L’a­ve­nir de la France ?

L’a­ve­nir de la France ?

Le renou­veau du site d’Action française

Ce n’est un scoop pour per­sonne : l’avenir de la France reste à l’Action fran­çaise notre pré­oc­cu­pa­tion pre­mière et le moins que l’on puisse dire, à cette ques­tion angois­sante les réponses sont loin d’être rassurantes.

Nos élites ont en effet réso­lu­ment pris la déci­sion de dis­soudre notre nation dans un glo­ba­lisme funeste, tant elles consi­dèrent cet espace géo­gra­phique, his­to­rique et cultu­rel comme une sur­vi­vance d’un pas­sé révo­lu, dont la popu­la­tion ano­mique et inter­chan­geable compte pour du beurre.

La finance inter­na­tio­nale qui nous gou­verne en effet, ne sou­haite pas s’encombrer de cette plèbe réac­tion­naire et popu­liste, tout juste bonne à payer des taxes et des hausses de CSG, pour apu­rer un défi­cit public et des inté­rêts colos­saux contrac­tés auprès des banques privées.

Mais ce pou­voir apa­tride pour­rait bien voir sa morgue lui reve­nir comme un boo­me­rang en pleine figure.

Une « bien pen­sance » savam­ment orga­ni­sée par les médias offi­ciels et relayée par des intel­lec­tuels acquis au sys­tème  mora­li­sa­teur et répres­sif  qui s’est  mis en place pro­gres­si­ve­ment , découvre avec stu­peur que cette popu­la­tion mépri­sable refuse de plus en plus les règles du jeu imposées.

Mieux, d’autres intel­lec­tuels issus de tous les hori­zons poli­tiques et cultu­rels, se dressent par grappes et dénoncent avec force le cercle oli­gar­chique  domi­nant, remet­tant en cause sa légi­ti­mi­té. Cela au risque de perdre  le droit de s’exprimer, voire même d’exercer leur métier.

Il appar­tient à l’Action fran­çaise de faci­li­ter la conver­gence des contes­ta­tions et  de pro­je­ter le plus lisi­ble­ment pos­sible la res­tau­ra­tion de la pri­mau­té du bien com­mun et du bon sens.

C’est ain­si qu’un ministre (de l’intérieur) du sys­tème mul­ti­cul­tu­rel du « vivre ensemble », découvre que l’on s’achemine vers le vivre « face à face ». C’est ain­si éga­le­ment, car tous les sujets se tiennent fina­le­ment, que l’on découvre que le pape est catho­lique, que l’on redé­couvre le cir­cuit court des pro­duc­teurs qui se passent de la grande dis­tri­bu­tion, que la poli­tique d’état a besoin du « temps long » et que ce même état doit contrô­ler ses finances (sans le recours à la banque). Cer­tains retrouvent même la ver­tu des frontières…

« Le déses­poir en poli­tique est une sot­tise abso­lue », d’autant plus que les mul­tiples entre­prises de démo­li­tion du pays génèrent des « anti­corps » au sein même de la nation, mal­gré les efforts déployés par nos enne­mis pour pro­vo­quer l’abrutissement  du peuple réduit à une masse de consom­ma­teurs dociles.

Il nous appar­tient  d’apporter notre pierre et de sou­te­nir de nou­velles élites nais­santes en leur offrant encore et tou­jours l’occasion de prendre des  « cures d’altitude men­tale » avec nos ana­lyses acé­rées et sans com­plai­sance. En mon­trant du doigt les his­trions, en récu­sant les idéo­lo­gies  rebat­tues et par prin­cipe des­truc­trices du réel, nous ferons recu­ler la tra­hi­son pro­gram­mée et assu­mée par les théo­ri­ciens du libé­ra­lisme individualiste.

Pour mieux nous com­battre, les bate­leurs de foire du sys­tème  nous accusent natu­rel­le­ment de nous réfu­gier dans la vic­ti­mi­sa­tion et la théo­rie du com­plot. Stra­té­gie bien com­mode pour bâillon­ner toute forme d’opposition,  Il faut y voir en réa­li­té le signe de fai­blesse de ceux qui doutent eux même du bien fon­dé de leur action : « Cir­cu­lez, y’a rien à voir ». Ils sont en effet tel­le­ment englués dans leur échec patent, dans le désastre annon­cé qu’ils ne pour­ront évi­ter, qu’ils n’ont d’autre pos­si­bi­li­té que de se réfu­gier dans le déni, d’adopter une atti­tude autis­tique, en espé­rant sur­vivre jusqu’aux pro­chains scrutins.

C’est donc par le jeu de l’intelligence active que nous les sai­si­rons au col­let  et que nous leur ferons rendre gorge.

Ce site, secon­dant notre presse écrite, devra tra­quer l’actualité et faire tom­ber les masques de la pitoyable com­me­dia Dell’Arte de cette socié­té du spec­tacle, décrite par le très lucide Guy Debord, tris­te­ment ani­mée par l’homo fes­ti­vus cher à Phi­lippe Murray.

C’est la mis­sion de l’Action fran­çaise : nous battre pour la véri­té et les liber­tés, contre les fos­soyeurs appoin­tés par Bruxelles et les grands réseaux inter­na­tio­naux, afin de pré­pa­rer la France  à accueillir le retour de nos princes capétiens.

Oli­vier Perceval
Rédac­teur en chef