Les proches de Marin s’inquiètent d’une pos­sible sor­tie de pri­son anti­ci­pée de son agresseur
Marin (R), 20, arrives accompanied by a relative, on May 3, 2018 at the courthouse of Lyon, central eastern France, to attend the second day of the trial of his aggressor. - Marin was left scarred on a bus after being violently hit on the head with a crutch by a young man, while defending a couple who was kissing in the district of Part-Dieu, in Lyon. The young man who was insulting the couple turned against Marin when he defended them. (Photo by JEFF PACHOUD / AFP)

Les proches de Marin s’inquiètent d’une pos­sible sor­tie de pri­son anti­ci­pée de son agresseur

« Je ne lui sou­haite pas de mal à tout prix, je veux seule­ment que la jus­tice soit appli­quée ». Audrey Sava­jon est encore sous le choc. Après trois ans et demi de déten­tion, Y., celui qui a « bri­sé la vie » de son fils Marin en le frap­pant à coups de béquille en novembre 2016, alors que le jeune homme ten­tait de défendre un couple, pour­rait être libé­ré pro­chai­ne­ment. Et ce, mal­gré sa condam­na­tion à sept ans et demi de pri­son en mai 2018.

Mer­cre­di 29 avril, un juge char­gé de l’ap­pli­ca­tion des peines au tri­bu­nal de Roanne a en effet auto­ri­sé une libé­ra­tion condi­tion­nelle de Y. à comp­ter du 5 mai, sous condi­tions de ne pas entrer en contact avec Marin et sa famille et de ne pas se rendre dans leur com­mune de rési­dence. Oppo­sé à cette sor­tie de pri­son anti­ci­pée, le pro­cu­reur de la Répu­blique de Roanne a immé­dia­te­ment fait appel, ce qui a entraî­né la sus­pen­sion de cette mesure.

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