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Muta­tion mon­dia­liste du pays légal

Par Ger­main Philippe

(La tech­no­cra­ture, mala­die sénile de la démo­cra­tie : 8/10)

Résu­mé : En 2017 la tech­no­cra­ture a pris le pou­voir  pour sau­ver la démo­cra­tie dis­qua­li­fiée par son élite poli­tique. Insa­tis­faite de l’explica­tion par le com­plo­tisme d’ultragauche et celle du réfé­ren­tiel popu­liste, l’Action fran­çaise  ana­lyse la tech­no­cra­ture comme un phé­no­mène de phy­sique sociale. Uti­li­sant la loi his­to­rique « du déve­lop­pe­ment d’o­li­gar­chies nou­velles », elle découvre que Bonaparte a crée une nou­velle classe de pri­vi­lé­giés. Ce « pays légal » est un sys­tème oli­gar­chique cir­cu­laire où trois élites finan­cière, poli­tique et média­tique s’épanouissent dans le cadre du régime répu­bli­cain. Les com­mis de l’élite poli­tique, les tech­no­crates se sont ensuite consti­tuée en une élite, bien­tôt désta­bi­li­sa­trice du sys­tème oli­gar­chique circulaire.

Hégé­mo­nie du capi­ta­lisme financier

Le début du sep­ten­nat de Valé­ry Gis­card d’ Estaing, cor­res­pond au clap de fin des trente glo­rieuses. Peu d’acteurs per­çoivent l’enclenchement du vieillis­se­ment de la socié­té Indus­trielle. La patho­lo­gie est mas­quée par les mesures socié­tales pro­gres­sistes prises par l’élite poli­tique de centre-droit. Encore moins d’observateurs per­çoivent que la Tech­no­cra­tie va enta­mer la muta­tion du pays légal vers le mondialisme.

Sous Gis­card (1974 – 1981), héri­tier de la nou­velle classe bona­par­tiste et pur pro­duit de la Tech­no­cra­tie, l’Etablissement va pou­voir régner sans par­tage. Sym­bo­li­que­ment le pre­mier pré­sident de la Répu­blique énarque fait appel à Jean-Jacques Ser­van-Schrei­ber, figure de proue de la Tech­no­cra­tie euro­péiste. Pour s’enrichir par le pillage de l’Etat, l’élite finan­cière va pro­fi­ter des pou­voirs de la Tech­no­cra­tie à tra­vers un sou­tien sans faille.

Le ratage de la déco­lo­ni­sa­tion afri­caine par le gaul­lisme a rapa­trié en France un capi­ta­lisme non indus­triel dis­cré­di­tant le capi­ta­lisme indus­triel. Les tech­no­crates de la Haute Admi­nis­tra­tion laissent alors les banques refu­ser les cré­dits à notre indus­trie, au pro­fit du finan­ce­ment de « contrats du siècle » en Iran et Irak. De plus, la garan­tie de l’Etat sur ces contrats à l’international pro­tège l’élite finan­cière de tout risque. L’Etablissement peut donc s’enrichir effron­té­ment par la com­pli­ci­té de la Tech­no­cra­tie. C’est elle qui porte la res­pon­sa­bi­li­té de l’hégémonie du capi­ta­lisme finan­cier sur capi­ta­lisme indus­triel français.

Dés­in­dus­tria­li­sa­tion de la France

Cette déci­sion tech­no­cra­tique impli­quant la dés­in­dus­tria­li­sa­tion est aggra­vée par le second choix stra­té­gique de ne pas auto­ma­ti­ser les chaines de pro­duc­tion auto­mo­biles. La Tech­no­cra­tie d’Etat mais aus­si pri­vée, juge plus ren­table de recru­ter des OS en Afrique, per­met­tant le main­tien des salaires extrê­me­ment bas. Les jeunes Fran­çais sont ain­si détour­nés de l’industrie et pous­sés vers les bureaux du sec­teur ter­tiaire. La dés­in­dus­tria­li­sa­tion est une méta­stase affec­tant les classes moyennes et les régions. Un demi siècle plus tard cette méta­stase démo­cra­tique dégé­né­ra en révolte des « Gilets Jaunes ».

Au refus de l’automatisation au pro­fit de l’esclavagisme afri­cain, la Tech­no­cra­tie de la socié­té indus­trielle ajoute la mesure prise par l’énarque Jacques Chi­rac, du « regrou­pe­ment fami­lial ». Cette ouver­ture à l’immigration de peu­ple­ment consti­tue­ra le futur foyer de haine de la socié­té mul­ti­cul­tu­relle. Pour­tant, aux yeux de la Tech­no­cra­tie, ce choix déjà mon­dia­liste se jus­ti­fie car les familles immi­grées aug­mentent la consom­ma­tion qui ali­mente fis­ca­le­ment les caisses de l’Etat-Providence. Com­ment ima­gi­ner que l’Immigration isla­mique est à son tour une méta­stase, ron­geant une laï­ci­té se vou­lant le creu­set de l’intégration républicaine ?

Imbue d’elle-même, cou­pée du réel, enfer­mée dans sa logique quan­ti­ta­tive, la Tech­no­cra­tie fait des choix contraires aux inté­rêts de la France mais allant dans le sens de ceux de l’Etablissement. Sûre d’elle-même, la Tech­no­cra­tie per­sé­vère dans son choix d’un Etat Pro­vi­dence, celui d’une Répu­blique faible mais omni­po­tente, dont la Tech­no­cra­tie redis­tri­bue un tiers de la richesse natio­nale avec des pres­ta­tions sociales consi­dé­ra­ble­ment éten­dues, dont le coût aug­mente de 6,6 % par an abou­tis­sant à une aug­men­ta­tion des pré­lè­ve­ments obli­ga­toires de 37 % à 43 % du PIB. A cette fis­ca­li­té exor­bi­tante s’ajoute deux autres symp­tômes : l’infantilisation du citoyen et une bureau­cra­tie admi­nis­tra­tive galo­pante. De quoi inci­ter à relire le fon­da­men­tal Dic­ta­teur et roi, écrit par Maur­ras dès 1899.

Fra­gi­li­sa­tion de l’élite poli­tique libérale

Et l’élite poli­tique ?  Le déman­tè­le­ment de l’ORTF  l’a fra­gi­li­sée au pro­fit de l’élite média­tique. Sous Gis­card s’est tota­le­ment réa­li­sée la pro­phé­tie de l’Avenir de l’Intelligence, celle du pour­ris­se­ment de la culture par l’argent. Dans un pam­phlet reten­tis­sant le maur­ras­sien Pierre Bou­tang dénonce l’étroite rela­tion entre l’élite finan­cière et l’élite média­tique. Il pousse le comte de Paris à sou­te­nir Fran­çois Mit­ter­rand pour la pré­si­den­tielle de 1981 car il espère « que les pre­miers coups soient por­tés au règne et au gou­ver­ne­ment de l’argent, ins­tal­lé depuis deux siècles. Qu’ils soient por­tés d’abord à la racine du mal aggra­vé pen­dant les sept der­nières années : toutes les condi­tions de l’esprit, toute la com­mu­ni­ca­tion et la dif­fu­sion des idées sont tenues et détour­nées par l’argent. » 

A cet affai­blis­se­ment de l’élite poli­tique de centre-droit, s’ajoute sa perte de cré­di­bi­li­té dans l’opinion, à la suite de nom­breuses « affaires » comme l’assassinat de Jean de Bro­glie, la mort sus­pecte de Robert Bou­lin, les avions reni­fleurs et les dia­mants de Bokassa. 

En 1981, le rejet par le pays réel est total et l’élite poli­tique de gauche prend le pou­voir. Le sys­tème cir­cu­laire du pays légal va-il être per­tur­bé ? Que vont deve­nir l’élite finan­cière – l’Etablissement –  et son par­te­naire pri­vi­lé­gié, l’élite technocratique ?

L’Etablissement et la Gauche

La grande illu­sion de Pierre Bou­tang sur l’élite poli­tique de centre-gauche face à la domi­na­tion de l’élite finan­cière, vient de son maur­ras­sisme méta­phy­sique igno­rant la phy­sique sociale. L’autre héri­tier de Maur­ras, son double Pierre Debray, pré­fère uti­li­ser l’empirisme orga­ni­sa­teur pour enta­mer une « Autop­sie du pou­voir socia­liste », à l’intention de  l’Action française.

Avant tout Debray pose la ques­tion de la per­sis­tance du modèle oli­gar­chique révé­lé par l’empirisme orga­ni­sa­teur : « Le nou­veau pou­voir socia­liste reste-t-il aux mains de l’Etablissement ? Si oui rien ne sera chan­gé, sinon les appa­rences. On natio­na­li­se­ra. Et après ? L’Etablissement ne s’intéresse pas à l’entreprise mais au pro­fit. Jamais il n’a pris le risque d’innover. Il laisse ce soin à des indus­triels…. Il ne s’enrichit que par le contrôle qu’il exerce sur l’Etat. Natio­na­li­ser des entre­prises, sur­tout si elles marchent bien – c’était le cas de Renault – lui per­met de se les appro­prier. Ses enfants (ou ses gendres) y feront de fruc­tueuses car­rières et pour­ront, par le biais de com­mandes à d’autres entre­prises, celles-ci non natio­na­li­sées, réa­li­ser de gros bénéfices…Il y a tout avan­tage à natio­na­li­ser puisque plus le sec­teur éta­ti­sé est vaste, plus il doit sous-trai­ter et cela au pro­fit d’affaires domi­nées par l’Etablissement. »

La réponse sur la per­sis­tance de l’Etablissement, Debray la trouve en pas­sant au crible l’élite du centre-gauche, en s’appuyant sur la docu­men­ta­tion d’ Hen­ry Cos­ton, l’archiviste poli­tique si contro­ver­sé  mais si bien docu­men­té. Au final rien n’a chan­gé si l’on consi­dère  la com­po­si­tion du gou­ver­ne­ment et l’entourage du pré­sident. La France reste gou­ver­née au centre pour le seul pro­fit des quelques cen­taines de familles com­po­sant l’Etablissement. Le pillage de l’État va être ren­for­cé par le biais des natio­na­li­sa­tions et les banques d’affaires vont  perdre leur auto­no­mie au pro­fit des banques étran­gères mais « l’Etablissement s’en moque car il ne s’enrichit nul­le­ment en pra­ti­quant l’esprit d’entreprise mais en para­si­tant l’appareil éta­tique. Plus celui-ci est puis­sant et plus l’enrichissement est rapide. »  L’expression « Gauche caviar » va rapi­de­ment faire son apparition.

La gauche et la Technocratie

L’Etablissement per­dure donc mal­gré l’alternance de l’élite poli­tique du centre-droit au centre-gauche, mais la Tech­no­cra­tie ? Rapi­de­ment l’élite poli­tique socia­liste se heurte à l’insatisfaction de son élec­to­rat qui ne se contente pas de l’abolition de la peine de mort. Il attend des chan­ge­ments plus sub­stan­tiels que des mesures socié­tales. Pour pro­té­ger l’Etablissement, l’élite poli­tique socia­liste désigne alors un bouc émis­saire par la cri­tique de l’élite tech­no­cra­tique sur le mode « trop de pri­vi­lèges, pas assez de ser­vices ». L’élite poli­tique retrouve ses racines jacobines.

L’historien Jean-Pierre Rioux a syn­thé­ti­sé cette cri­tique : « Par son emprise sur les postes clefs, par la com­pli­ci­té de ses membres, elle [la Tech­no­cra­tie] contrôle avec inso­lence le gou­ver­ne­ment, le Par­le­ment, les par­tis poli­tiques, les médias, les grosses socié­tés indus­trielles et finan­cières : l’hégémonie de cette caste brouille­rait les rap­ports entre les pou­voirs, ins­tau­re­rait une confu­sion entre l’intérêt géné­ral et les inté­rêts pri­vés. Elle favo­ri­se­rait l’affairisme des ini­tiés et la morgue des déci­deurs ali­men­te­rait rumeurs et scan­dales. Une élite repliée sur elle-même et cou­pée des réa­li­tés sociales régne­rait impu­né­ment sur le pays ». L’élite poli­tique de centre-gauche, figé sur le pas­sé révo­lu­tion­naire, joue au le retour des « grands ancêtres » ; des têtes doivent tomber.

Tech­no­cra­tie et inter­na­tio­na­li­sa­tion poly­morphe du marché.

L’adversaire n’est pas les « 200 familles » de l’Etablissement mais la tech­no­cra­tie domi­na­trice : logique car la contra­dic­tion s’est exa­cer­bée entre l’élite poli­tique et l’élite tech­no­cra­tique éman­ci­pée sous Gis­card. Ini­tia­le­ment le modèle oli­gar­chique cir­cu­laire fonc­tion­nait bien car les tech­no­crates ren­for­çaient leurs com­man­di­taires de I‘élite poli­tique en éten­dant la com­pé­tence du Par­le­ment par I ‘inter­ven­tion légis­la­tive en matière éco­no­mique et celle du Gou­ver­ne­ment par le recours à la pro­cé­dure des décrets-lois et des lois cadres. 

Puis le modèle s’est grip­pé car pour la Tech­no­cra­tie, le sys­tème par­le­men­taire est deve­nu I’obstacle à contour­ner en rai­son de l’inertie du suf­frage uni­ver­sel et de I’immobilisme des assem­blées, I’un et I’autre incom­pa­tibles avec les contraintes de l’é­co­no­mie — sans par­ler des dépu­tés défen­dant les inté­rêts élec­to­ra­le­ment les plus ren­tables. La ges­tion ration­nelle de l’é­co­no­mie, idole des tech­no­crates, se heurte ain­si à des dif­fi­cul­tés crois­santes liées à l’élite poli­tique. D’où l’insatisfaction pro­gres­sive de la Tech­no­cra­tie vis-à-vis de la toxi­ci­té de ses com­man­di­taires de l’élite politique.

Fina­le­ment un com­pro­mis est pas­sé entre les deux élites car Fran­çois Mit­te­rand lan­çant le « social » à outrance a crée de la dette. La tech­no­cra­tie va donc aider l’élite poli­tique qui a mis la France au bord du dépôt de bilan, à recou­rir mas­si­ve­ment à la finance inter­na­tio­nale. Au total un endet­te­ment de plus de 1 500 mil­liards en quinze ans, que la Tech­no­cra­tie devra finan­cer par l’émission de titres publics et d’obligations du Tré­sor sur les mar­chés internationaux. 

Cette tac­tique cos­mo­po­li­tise les pra­tiques de la Tech­no­cra­tie et lui fait prendre conscience que les car­rières tendent à se fabri­quer main­te­nant au sein d’organismes inter­na­tio­naux. La tech­no­cra­tie com­mence alors à deve­nir le com­mis apa­tride de l’internationale des grandes affaires. Où pour évi­ter la très ins­tru­men­ta­li­sée sus­pi­cion de com­plo­tisme, pré­fé­rons le voca­bu­laire savant de Pierre-André Taguieff « d’in­ter­na­tio­na­li­sa­tion poly­morphe du marché ».

Le mon­dia­lisme par l’Europe

Ce virage mon­dia­liste de la tech­no­cra­tie par la dette est accen­tué par un vira­geeu­ro­péiste. Dès 1983 – 84 l’échec des pro­grammes natio­naux-key­né­siens relance la construc­tion euro­péenne. Le tech­no­crate Jacques Delors, ministre de l’économie et des finances, fait triom­pher le slo­gan « la France par l’Europe ». Le vieux rêve saint-simo­nien  se réa­lise en 1992 lorsque Mit­ter­rand fait pas­ser la Répu­blique par la case Maas­tricht afin d’unifier les peuples sous la férule tech­no­cra­tique. Le OUI au réfé­ren­dum l’emporte d’un petit 51 %. Aucun des porte-parole du NON ni même M. Mar­chais ou M. Le Pen, n’a décla­ré qu’il ne vou­lait pas de l’Eu­rope. Tous se sont pro­cla­més meilleurs Euro­péens que les par­ti­sans du OUI. L’Action fran­çaise s’est retrou­vée iso­lée contre l’Europe des technocrates. 

Para­doxa­le­ment, l’élite poli­tique de centre-droit affirme que la grande vain­cue du OUI à Maas­tricht est l”«eurocratie » et que l’Eu­rope des nations a triom­phé tan­dis que s’effondre celle des tech­no­crates. On reste pan­tois, sauf si on com­prend que ce men­songe masque le stade avan­cé de la mala­die répu­bli­caine car le « meneur » du NON, le gaul­liste Phi­lippe Seguin avait pré­ve­nu : un OUI met­trait en jeu la « sur­vie de la Répu­blique » au pro­fit du fédé­ra­lisme tech­no­cra­tique européen.

Les héri­tiers de Jean Monet avaient mis qua­rante ans à ce que l’Europe tech­no­cra­tique des bureaux devienne la muse­lière empê­chant le chien natio­nal et démo­cra­tique de morde. L’élite poli­tique ne mor­dra plus. La démo­cra­tie s’enfonçait dans sa patho­lo­gie dont le symp­tôme est décrit par Alain Pey­re­fitte : « Seize mille fonc­tion­naires cou­pés du monde, sans assise popu­laire, sans légi­ti­mi­té, pas­sant leur vie et même leurs loi­sirs entre eux, finissent par se croire inves­tis d’une mis­sion pro­vi­den­tielle. Ils sont au demeu­rant si com­pé­tents et si cour­tois qu’ils gagnent peu à peu les par­le­men­taires ou ministres euro­péens qui devraient les contrô­ler, et qui finissent par leur rendre les armes. Car le ministre court. Le dépu­té passe, les fonc­tion­naires restent. » 

Seguin avait annon­cé la troi­sième méta­stase : celle de la perte d’indépendance natio­nale au pro­fit au fédé­ra­lisme tech­no­cra­tique euro­péen. L’élite tech­no­cra­tique s’y retrouve faci­le­ment car une consé­quence du OUI est la muta­tion des hauts fonc­tion­naires vers le mon­dia­lisme. Ils  se frottent à d’autres modes de déci­sions et à d’autres uni­vers cultu­rels. De déve­lop­peur, l’Etat répu­bli­cain devient régu­la­teur et met en œuvre les déci­sions com­munes des Etats-membres. La Com­mis­sion euro­péenne et les réunions col­lé­giales deviennent des lieux de réin­ves­tis­se­ment des tech­no­crates assu­rant la navette entre Paris et Bruxelles. 

En trois sep­ten­nats, la tech­no­cra­tie à enta­mé la muta­tion du pays légal vers le mon­dia­lisme ; d’abord la finan­cia­ri­sa­tion du capi­ta­lisme, ensuite le rap­pro­che­ment avec la finance inter­na­tio­nale et enfin la perte de l’indépendance natio­nale au pro­fit  de l’Europe de Maas­tricht et de sa banque centrale

Ger­main Philippe

(A suivre )

Pour suivre les 7 pré­cé­dentes rubriques de la  série « La Tech­no­cra­tie, mala­die sénile de la démocratie »

Hold-Up démo­cra­tique
Com­plo­tisme d’ul­tra-gauche inté­res­sant
Com­ment ana­ly­ser les élites du pays légal
Inté­rêt du réfé­ren­tiel popu­liste
Oli­gar­chie-Nomenk­la­tu­ra-Pays légal
Les élites du pays légal
Ori­gine de la Technocratie