L’éditorial de Fran­çois Marcilhac

TROUBLANTES ANALOGIES Les crises ont ceci d’opportun, pour les gouvernements en place, qu’elles permettent d’en appeler à l’unité nationale, voire à l’union sacrée, pour mieux faire oublier les politiques de…

L’éditorial de Fran­çois Marcilhac

AUJOURD’HUI LE CONFINEMENT, DEMAIN LA REDDITION DE COMPTES... Oui, il faut faire preuve de civisme, oui, il faut respecter les consignes gouvernementales, oui, il faut que chaque Français, et plus…

L’Editorial de Fran­çois Marcilhac

MUNICIPALES : LE PAYS RÉEL DOIT SE FAIRE ENTENDRE ! Rarement élections municipales auront été aussi imprévisibles et, craignons-le, aussi illisibles, ce qui fera évidemment la joie de la République…

L’éditorial de Fran­çois Marcilhac

BUSTES POUR MAIRIES « La Confédération générale du Travail est, elle-même, cause seconde et non cause première ; elle emploie toutes les armes qu'elle possède pour se défendre, mais l'agression ne vient…

L’éditorial de Fran­çois Marcilhac

UN ROI, SINON RIEN ! A l’heure où nous écrivons, nous ignorons toujours si l’exécutif aura dégainé le fameux « 49.3 » sur la réforme des retraites. Rappelons que la Constitution permet au Premier ministre d’engager la responsabilité…

L’éditorial de Fran­çois Marcilhac

Europe : la leçon Capétienne « L’Europe, comme civilisation, comme Histoire, est bien vivante, a tweeté le Prince le 12 février. Mais au lendemain du Brexit, l’Union Européenne doit s’interroger sur sa capacité…

L’éditorial de Fran­çois Marcilhac

DE DREUX À LA FRANCE L’important entretien que le comte de Paris a accordé à Frédéric de Natal pour le mensuel L’Incorrect [1] du mois de février est, par la teneur de…

LA VIOLENCE DU PAYS LÉGAL

L’éditorial de François Marcilhac La rhétorique libérale n’a finalement pas changé, depuis le XIXe siècle : il existe toujours des classes dangereuses dont les honnêtes gens doivent se méfier. Depuis le…

Une période grosse d’incertitude

L'édito par François Marcilhac La période qui s’ouvre est grosse d’incertitude pour un pouvoir qui sent monter la colère du pays réel. Que Macron ait cru nécessaire d’entamer un couplet…