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Harkis : La honte

La France les désarme, l’Algérie les tue.

Petit texte qui nous a été adressé, suffisamment explicite, pour que nous n’ayons rien à ajouter. Chaque Français doit porter cette croix dans son cœur en souvenir de cette terrible et désastreuse injustice. Ce n’est pas seulement de l’argent que nous devons donner aux descendants de harkis, mais une mise à honneur nationale pour ces héros de la France, et l’interdiction à tous les partisans du FNL, vivant dans notre pays qui développent depuis tant d’années une propagande révisionniste sur ce conflit à propos des Français musulmans avec expulsion des étrangers ou titulaires de la double nationalité, et prison ferme pour ceux qui ont la carte nationale d’identité française.(NDLR)

Soixante ans plus tard, la France demande pardon, l’Algérie s’en félicite. On les comprend, d’ailleurs : ils ont massacré avec soin.

• “À la fin de l’année 1962, Jean-Marie Robert, sous-préfet de Sarlat, revenu d’Algérie où il était jusqu’au printemps précédent sous-préfet d’Akbou, en Basse-Kabylie, adresse à Alexandre Parodi, vice-président du Conseil d’État, un rapport sur le sort subi par les anciens harkis. Le texte évoque des centres d’interrogatoires «où l’on entendait très loin à la ronde les hurlements des torturés, et où près de la moitié des détenus furent exécutés, à raison de cinq à dix chaque soir», et «les supplices de quelques dizaines de harkis, promenés habillés en femmes, nez, oreilles et lèvres coupés, émasculés, enterrés vivants dans la chaux ou même dans le ciment, ou brûlés vifs à l’essence», et encore des «harkis morts, crucifiés sur des portes, nus sous le fouet en traînant des charrues, ou la musculature arrachée avec des tenailles».”

• “Dès le 19 mars, les unités supplétives commencent à être dissoutes. Leurs officiers, qui protestent, se heurtent à un mur. Le 3 avril, lors d’une réunion du Comité des affaires algériennes, de Gaulle porte ce jugement lapidaire : « Il faut se débarrasser sans délai de ce magma d’auxiliaires qui n’a jamais servi à rien. » Le 15 avril, le ministère des Armées ordonne le désarmement immédiat de tous les harkis.”