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Wuhan à quand une enquête indépendante ?

Un rap­port cir­cule dans les milieux de la recherche

Rap­port : Le labo­ra­toire de Wuhan a deman­dé un finan­ce­ment à la DARPA pour fabri­quer des virus chi­mé­riques et modi­fier géné­ti­que­ment les coro­na­vi­rus afin de les rendre plus infec­tieux pour les humains. 18 mois avant l’é­pi­dé­mie de COVID-19, les scien­ti­fiques de Wuhan ont éla­bo­ré des plans que même la DARPA a qua­li­fiés de fous stu­pides ; Un scien­ti­fique note que WIV les a peut-être exé­cu­tés de toute façon sans le financement.

La DARPA a com­man­dé et finan­cé avec le Pro­fes­seur Fau­ci, des chi­mères de modi­fi­ca­tion de Sars COV‑2 pour rendre l’Hu­ma­ni­té dépen­dante du bon vou­loir des mil­liar­daires qui com­mencent par vou­loir en tuer 3 Mil­liards dans un pre­mier temps et 5 dans un second temps pour rendre notre pla­nète plus clean à leur des­cen­dance. Les huma­noïdes et les robots sor­tis de leurs usines auto­ma­ti­sées, rem­pla­ce­ront les clo­portes que nous sommes, et ceci à la barbe des Chi­nois qui sont mon­tré du doigt pour cette pandémie.

La Defense Advan­ced Research Pro­jects Agen­cy ( DARPA ) est une agence de recherche et déve­lop­pe­ment du dépar­te­ment de la Défense des États-Unis res­pon­sable du déve­lop­pe­ment de tech­no­lo­gies émer­gentes à l’u­sage de l’armée.

Connue à l’o­ri­gine sous le nom d’A­gence pour les pro­jets de recherche avan­cée (ARPA), l’a­gence a été créée le 7 février 1958 par le pré­sident Dwight D. Eisen­ho­wer en réponse au lan­ce­ment sovié­tique de Spout­nik 1 en 1957. En col­la­bo­rant avec des par­te­naires uni­ver­si­taires, indus­triels et gou­ver­ne­men­taux, La DARPA for­mule et exé­cute des pro­jets de recherche et déve­lop­pe­ment pour repous­ser les fron­tières de la tech­no­lo­gie et de la science, sou­vent au-delà des besoins mili­taires immé­diats des États – Unis .

The Eco­no­mist a qua­li­fié la DARPA d’a­gence « qui a façon­né le monde moderne » et a sou­li­gné que « le vac­cin Covid-19 de Moder­na se trouve aux côtés des satel­lites météo­ro­lo­giques, du GPS, des drones, de la tech­no­lo­gie fur­tive, des inter­faces vocales,de l” ordi­na­teur per­son­nel et d” Inter­net sur la liste des inno­va­tions pour les­quelles la DARPA peut reven­di­quer un cré­dit au moins par­tiel. » Son pal­ma­rès de suc­cès a inci­té les gou­ver­ne­ments du monde entier à lan­cer des agences de recherche et déve­lop­pe­ment similaires.

La DARPA est indé­pen­dante des autres acti­vi­tés de recherche et déve­lop­pe­ment mili­taires et relève direc­te­ment de la haute direc­tion du minis­tère de la Défense. La DARPA com­prend envi­ron 220 employés du gou­ver­ne­ment dans six bureaux tech­niques, dont près de 100 direc­teurs de pro­gramme, qui super­visent ensemble envi­ron 250 pro­grammes de recherche et développement. 

Le nom de l’or­ga­ni­sa­tion est d’a­bord pas­sé de son nom fon­da­teur, ARPA, à DARPA, en mars 1972, pour reve­nir à ARPA en février 1993, puis rede­ve­nir DARPA en mars 1996. 

L’ac­tuelle direc­trice de l’a­gence, nom­mée en mars 2021, est Ste­fa­nie Tompkins .

Un rap­port explo­sif a conclu que les scien­ti­fiques de l’Ins­ti­tut de viro­lo­gie de Wuhan et leurs par­te­naires affi­liés ont ten­té d’ob­te­nir un finan­ce­ment de 14 mil­lions de dol­lars du bras scien­ti­fique du Penta­gone DARPA pour modi­fier géné­ti­que­ment les virus, y com­pris les coro­na­vi­rus de chauve-sou­ris, et les rendre plus infec­tieux pour l’homme, à peine dix-huit mois avant l’é­pi­dé­mie et la pan­dé­mie qui ont suivi.

Le Lon­don Tele­graph rap­porte les décou­vertes révé­lées par Dras­tic, une équipe d’en­quête sur le Web mise en place par des scien­ti­fiques du monde entier pour enquê­ter sur les ori­gines de Covid-19.

Les docu­ments qu’ils ont obte­nus, confir­més comme authen­tiques par d’an­ciens res­pon­sables du gou­ver­ne­ment amé­ri­cain, montrent que la DARPA a reje­té la demande, affir­mant que les plans pour encore plus de recherche sur les fonc­tions étaient TROP DANGEREUX pour la popu­la­tion humaine.

Le Tele­graph note que les docu­ments révèlent que les scien­ti­fiques de Wuhan « ont sou­mis des plans pour libé­rer des nano­par­ti­cules péné­trant la peau conte­nant de « nou­velles pro­téines à pointes chi­mé­riques » de coro­na­vi­rus de chauve-sou­ris dans des chauves-sou­ris des cavernes du Yun­nan, en Chine ».

Les docu­ments montrent éga­le­ment que le plan impli­quait de modi­fier géné­ti­que­ment les coro­na­vi­rus de chauve-sou­ris pour ajou­ter des « sites de cli­vage spé­ci­fiques à l’homme », faci­li­tant essen­tiel­le­ment l’en­trée du virus dans les cel­lules humaines.

C’est EXACTEMENT ce qui a été décou­vert lorsque Covid-19 a été séquen­cé géné­ti­que­ment pour la pre­mière fois, ce qui a inci­té de nom­breux scien­ti­fiques à sug­gé­rer que le virus avait été géné­ti­que­ment mani­pu­lé dans un laboratoire.

Les docu­ments révèlent que le même groupe de per­son­nages déjà sous sur­veillance concer­nant la recherche sur le gain de fonc­tion à Wuhan a sou­mis le plan à la DARPA. Le zoo­lo­giste bri­tan­nique Peter Das­zak d’E­co Health Alliance , qui a par la suite ten­té de mettre un terme au débat scien­ti­fique sur la pos­si­bi­li­té d’une fuite de labo­ra­toire, et la « femme chauve-sou­ris », le Dr Shi Zhen­gli, étaient inti­me­ment impliqués.

Angus Dal­gleish, pro­fes­seur d’on­co­lo­gie à St Georges, Uni­ver­si­té de Londres, qui main­tient que la pan­dé­mie était pro­ba­ble­ment le résul­tat d’un virus géné­ti­que­ment modi­fié, a décla­ré que la recherche aurait pu avoir lieu même sans le financement.

« Il s’a­git clai­re­ment d’un gain de fonc­tion, de la concep­tion du site de cli­vage et du polis­sage des nou­veaux virus pour amé­lio­rer l’in­fec­ti­bi­li­té des cel­lules humaines dans plus d’une lignée cel­lu­laire », a décla­ré Dalgleish. 

Le Tele­graph note que les plans ont été reje­tés par la DARPA, l’a­gence notant « Il est clair que le pro­jet pro­po­sé diri­gé par Peter Das­zak aurait pu mettre les com­mu­nau­tés locales en dan­ger », et aver­tis­sant en outre qu’un exa­men appro­prié des consé­quences de l’a­mé­lio­ra­tion des virus n’avait pas été entrepris.

Que cela pénètre. Même la DARPA, l’a­gence secrète de déve­lop­pe­ment d’armes mili­taires, celles qui ont inven­té les micro puces implan­tables , les chiens cyborgs et les machines à tuer les drones ont décla­ré que le plan de gain de fonc­tion WIV était fou.

Le Tele­graph note éga­le­ment qu’un « cher­cheur Covid-19 de l’Or­ga­ni­sa­tion mon­diale de la san­té (OMS), qui a sou­hai­té res­ter ano­nyme, a décla­ré qu’il était alar­mant que la pro­po­si­tion de sub­ven­tion com­prenne des plans pour amé­lio­rer la mala­die la plus mor­telle du syn­drome res­pi­ra­toire du Moyen-Orient (MERS ).”

« Ce qui fait peur, c’est qu’ils fabri­quaient des virus MERS chi­mé­riques infec­tieux », a aver­ti la source.

Ces résul­tats concordent avec les révé­la­tions pré­cé­dentes dans les docu­ments obte­nus en ver­tu de la FOIA mon­trant que la fal­si­fi­ca­tion de labo­ra­toire a été entre­prise sur des coro­na­vi­rus de type MERS dans plu­sieurs labo­ra­toires autour de Wuhan, y com­pris une ins­tal­la­tion de bio confi­ne­ment de niveau trois, qui a une sécu­ri­té moindre que les labo­ra­toires de niveau quatre men­tion­nés pré­cé­dem­ment en rela­tion avec le foyer.

Les virus MERS ont des taux de mor­ta­li­té de 30 à 50%, la source notant « Si l’un de leurs rem­pla­ce­ments de récep­teurs fai­sait que le MERS se pro­pa­geait de manière simi­laire (à COVID-19), tout en main­te­nant sa léta­li­té, cette pan­dé­mie serait presque apocalyptique. »

Dras­tic a publié une décla­ra­tion sur les der­nières décou­vertes exhor­tant « Etant don­né que nous trou­vons dans cette pro­po­si­tion une dis­cus­sion sur l’in­tro­duc­tion pré­vue de sites de cli­vage spé­ci­fiques à l’homme, un exa­men par la com­mu­nau­té scien­ti­fique au sens large de la plau­si­bi­li­té de l’in­ser­tion arti­fi­cielle est justifié. »

L’ac­cu­mu­la­tion de preuves scien­ti­fiques qui indiquent une fuite poten­tielle de labo­ra­toire de coro­na­vi­rus, ain­si que le bilan de la Chine en matière de bio­sé­cu­ri­té et son blo­cage constant, jus­ti­fient une enquête indé­pen­dante mon­diale adé­quate, ce qui ne s’est pas produit.