Affaire Duha­mel : des réseaux de pou­voir ? Vraiment ?

Affaire Duha­mel : des réseaux de pou­voir ? Vraiment ?

« Oli­vier Duha­mel a démis­sion­né de toutes ses fonc­tions, et, sou­dai­ne­ment, les médias s’aperçoivent qu’il en exer­çait d’innombrables. Un tel cumul ne déran­geait pour­tant per­sonne jusqu’à pré­sent. Pas plus que les « ami­tiés » qui se lient depuis des décen­nies dans des sphères où toute pen­sée diver­gente vaut pro­cès en illé­gi­ti­mi­té », affirme Nata­cha Polony.

Même les moquettes moel­leuses des palais de la Répu­blique peinent à étouf­fer les pié­ti­ne­ments agi­tés de ce petit monde qui, tout à coup, s’affole parce qu’un de ses plus émi­nents repré­sen­tants vient d’être pré­ci­pi­té de la roche Tar­péienne. Oli­vier Duha­mel a démis­sion­né de toutes ses fonc­tions, et, sou­dai­ne­ment, les médias s’aperçoivent qu’il en exer­çait d’innombrables. Un tel cumul ne déran­geait pour­tant per­sonne jusqu’à pré­sent. Pas plus que les « ami­tiés » qui se lient depuis des décen­nies dans des sphères où toute pen­sée diver­gente vaut pro­cès en illé­gi­ti­mi­té. La dénon­cia­tion des réseaux de pou­voir et de l’endogamie entre haute admi­nis­tra­tion, diri­geants poli­tiques, patrons du CAC 40 et milieux d’affaires se voyait même taxée de com­plo­tisme, nou­velle déno­mi­na­tion de la « dérive fasciste ».

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