Comme ça, un beau matin, Europe 1 est deve­nue la Prav­da.

Comme ça, un beau matin, Europe 1 est deve­nue la Prav­da.

On y avait pour­tant cru. Fré­dé­ric Schle­sin­ger, fraî­che­ment rapa­trié sani­taire des terres arides de Radio France, enfin reve­nu au ber­cail douillet de la rue Fran­çois Ier, cajo­lé par Arnaud Ier (fils de Jean-Luc Ier) qui vint à lui puisqu’il man­qua d’y venir lui-même, Fré­do-la-Débrouille, donc, allait remettre Europe 1 d’équerre. Com­pas à la main, il allait tra­cer les lignes direc­trices de cette nou­velle radio et on ver­rait ce qu’on ver­rait.

Pour gérer les gens des cou­loirs, il fal­lait un bon gars, un gars qui sache leur par­ler, leur ser­vir du « Coco, tu vois… » sans son­ner faux. Ce fut évi­dem­ment l’éternel Jean Beghin qui, gui­tare relé­guée au pla­card, sui­vit une nou­velle fois son men­tor. Déci­dé­ment, deux fines lames.

Et puis, semaine der­nière, par une toute petite anec­dote de rien du tout, on a pu voir ce qu’était deve­nue la rédac.

Comme ça, un beau matin, Europe 1 a twee­té cette immon­dice :

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Entre­tien avec Fran­çois Bel-Ker, secré­taire géné­ral de l’Ac­tion fran­çaise