Cata­logne : com­prendre les enjeux du réfé­ren­dum sur l’indépendance

Cata­logne : com­prendre les enjeux du réfé­ren­dum sur l’indépendance

Un homme porte le dra­peau cata­lan lors de la fête natio­nale cata­lane, à Bar­ce­lone, le 11 sep­tembre. San­ti Pala­cios / AP

Der­nière ligne droite pour les diri­geants de la Cata­logne, qui ont convo­qué, dimanche 1er octobre, un réfé­ren­dum sur l’indépendance de cette région du nord-est de l’Espagne. Ils devaient détailler, ven­dre­di 29 sep­tembre dans la mati­née, les moda­li­tés de ce scru­tin, auquel les auto­ri­tés espa­gnoles s’opposent et qu’elles tentent d’empêcher.

Un der­nier mee­ting des par­ti­sans de l’indépendance doit éga­le­ment se tenir en soi­rée à Bar­ce­lone. Le pré­sident de cette région, Carles Puig­de­mont, a réaf­fir­mé, jeu­di, qu’il ira « jusqu’au bout ». Il s’exprimait à l’occasion d’une réunion avec des repré­sen­tants des centres sco­laires où pour­raient se trou­ver les bureaux de vote, assu­mant « toute la res­pon­sa­bi­li­té » de l’organisation de ce réfé­ren­dum avec son gou­ver­ne­ment régional.

Le gou­ver­ne­ment espa­gnol, qui a inter­dit ce réfé­ren­dum et mul­ti­plié menaces de sanc­tions et per­qui­si­tions, doit éga­le­ment s’exprimer ven­dre­di à la mi-jour­née, après le conseil des ministres.

Voi­ci quelques élé­ments de réponse pour ten­ter de com­prendre la « crise » que sus­cite ce réfé­ren­dum sur l’indépendance dans une région qui dis­pose déjà d’un sta­tut d’autonomie, ras­semble 16 % de la popu­la­tion espa­gnole et repré­sente près de 20 % du PIB du pays.

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