Une can­di­date En marche ! pour­sui­vie pour prise illé­gale d’intérêt

Une can­di­date En marche ! pour­sui­vie pour prise illé­gale d’intérêt

Ste­pha­nie Jan­nin le 13 mai 2017. CHARLY TRIBALLEAU / AFP
La can­di­date de La Répu­blique en marche dans la deuxième cir­cons­crip­tion de l’Hérault pour les légis­la­tives, Sté­pha­nie Jan­nin, adjointe à la mai­rie de Mont­pel­lier, sera jugée par le tri­bu­nal cor­rec­tion­nel pour « prise illé­gale d’intérêt » le 18 sep­tembre.

Le pro­cu­reur de la Répu­blique de Mont­pel­lier, Chris­tophe Bar­ret, a indi­qué  avoir­dé­li­vré ven­dre­di une convo­ca­tion à Mme Jan­nin, deuxième adjointe au maire de la ville et son com­pa­gnon, confir­mant une infor­ma­tion du quo­ti­dien Midi libre.

Contac­tée par Midi libre, Sté­pha­nie Jan­nin a confir­mé avoir reçu cette convo­ca­tion à com­pa­raître . « Je n’ai qu’une chose à dire dans ce ontexte : rien n’oblige le pro­cu­reur à par­ler à la presse à quelques heures de la fin de la cam­pagne élec­to­rale, pour un juge­ment qui va avoir lieu le 18 sep­tembre. Bien évi­dem­ment, je main­tiens ma can­di­da­ture. »

Cinq ans d’emprisonnement

Les faits concernent « plu­sieurs déli­bé­ra­tions » qu’elle a votées, dont une por­tant sur « un mar­ché de maî­trise d’œuvre de l’ordre de 70 000 euros et qui concer­nait une socié­té dont Mme Jan­nin était sala­riée et avait encore un lien juri­dique au moment où cet ave­nant a été voté », a expli­qué le pro­cu­reur.

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