L’as­saillant de Notre-Dame reven­dique « être un sol­dat du califat »

L’as­saillant de Notre-Dame reven­dique « être un sol­dat du califat »

Un homme a ten­té de frap­per avec un mar­teau un gar­dien de la paix sur le par­vis de la cathé­drale Notre-Dame, à Paris, ce mar­di après-midi. Un de ses col­lègues a ripos­té en uti­li­sant son arme de ser­vice. Cré­dits pho­to : Phi­lippe Wojazer/REUTERS

Ce qu’il faut retenir :

o Le dérou­lé des faits 
Ce mar­di après-midi vers 16h20, un homme a atta­qué par der­rière, avec un mar­teau, une patrouille de trois poli­ciers sur le par­vis de la cathé­drale Notre-Dame à Paris. Criant « c’est pour la Syrie », il a frap­pé l’un des poli­ciers, un homme de 22 ans, le bles­sant légè­re­ment à la tête. Un des autres poli­ciers de la patrouille est alors par­ve­nu à se déga­ger et a fait feu à deux reprises, bles­sant l’as­saillant qui est res­té au sol. Selon une source poli­cière, il a été tou­ché au tho­rax. Il a été conduit à l’hôpital.

Le poli­cier, dont les bles­sures ne sont « pas très graves », selon le ministre de l’In­té­rieur Gérard Col­lomb, a éga­le­ment été hos­pi­ta­li­sé. Selon ce der­nier, des tou­ristes pré­sents sur les lieux et qui ont été confi­nés à l’in­té­rieur de la cathé­drale, ont assis­té à l’at­taque. Ils seront inter­ro­gés par les enquê­teurs dans les pro­chains jours. Peu avant 17h30, la pré­fec­ture de police a indi­qué que la situa­tion était « maî­tri­sée » sur place. L’at­taque n’a pas été reven­di­quée pour l’instant.