Contraint à la démis­sion, Le Roux rem­pla­cé par Fekl au minis­tère de l’Intérieur

Contraint à la démis­sion, Le Roux rem­pla­cé par Fekl au minis­tère de l’Intérieur

Mis en cause par l’é­mis­sion « Quo­ti­dien » pour avoir embau­ché ses filles en tant que col­la­bo­ra­trices par­le­men­taires dès l’âge de 15 ans, l’ex-patron des dépu­tés PS a annon­cé quit­ter le gou­ver­ne­ment mardi.

Il aura tenu moins de 24 heures. Embour­bé dans une polé­mique depuis que l’é­mis­sion « Quo­ti­dien » a révé­lé lun­di soir qu’il avait embau­ché ses filles en tant que col­la­bo­ra­trices par­le­men­taires dès l’âge de 15 ans, le ministre de l’In­té­rieur Bru­no Le Roux a été contraint de démis­sion­ner ce mar­di après-midi. « J’af­firme mon hon­nê­te­té dans mes rap­ports humains comme dans mes rap­ports poli­tiques », a‑t-il tenu à pré­ci­ser lors d’une courte allo­cu­tion pro­non­cée depuis son dépar­te­ment d’é­lec­tion, la Seine-Saint-Denis.

« Je vois et j’en­tends le débat que sus­citent les mises en cause. (…) Même si cela ne concerne en aucun cas la mis­sion que j’ai aujourd’­hui, je ne ne veux à aucun prix que ce débat fait d’a­mal­games puisse por­ter atteinte au gou­ver­ne­ment », a‑t-il ajou­té. « Mais ma res­pon­sa­bi­li­té est aus­si de pré­ser­ver tota­le­ment l’ac­tion gou­ver­ne­men­tale. C’est pour­quoi j’ai adres­sé ma démis­sion au pré­sident de la Répu­blique », a jus­ti­fié ce proche de Fran­çois Hol­lande, qui est visé par une enquête pré­li­mi­naire du Par­quet natio­nal financier.

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