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ENFIN LA VÉRITÉ ÉCLATE

Par le pro­fes­seur Jean-Gabriel Balique

Le séna­teur socia­liste et méde­cin de for­ma­tion, Ber­nard Jomier, a dépo­sé le 4 octobre un amen­de­ment, à la pro­po­si­tion de loi ins­tau­rant la VACCINATION OBLIGATOIRE contre le SARS-CoV‑2 en vue d’ajouter cette vac­ci­na­tion à la liste des onze vac­cins actuel­le­ment obli­ga­toires et sanc­tion­ner les contre­ve­nants, à par­tir du 1er jan­vier 2022 avec une amende pou­vant aller jusqu’à 1500 euros en cas de non-res­pect. En réponse à ce « méde­cin séna­teur », le Pro­fes­seur Jean-Gabriel Balique, Membre de l’Académie Natio­nale de Chi­rur­gie, a écrit le 2 octobre une lettre ouverte aux par­le­men­taires fran­çais concer­nant l’obligation vac­ci­nale. Voi­ci sa lettre :

« Au moment où vous allez dis­cu­ter de l’obligation vac­ci­nale, il est de mon devoir en tant que méde­cin, père et grand-père, de vous aler­ter sur la catas­trophe sani­taire qui se déroule sous nos yeux, à l’ombre des auto­ri­tés de tutelle. Je pré­cise d’emblée que je ne suis ni com­plo­tiste ni anti-vac­cins (je me fais régu­liè­re­ment vac­ci­ner contre la grippe et je n’ai pas d’ aprio­ri envers les vac­cins « clas­siques » ren­dus obli­ga­toires dans notre pays). Le vac­cin contre la Covid 19, en novembre 2020, devait nous sau­ver et nous rame­ner à une vie nor­male. Main­te­nant que nous avons du recul, il devient plus « facile » de faire le bilan du béné­fice-risque de la stra­té­gie vac­ci­nale. La pre­mière consta­ta­tion qui s’impose est que le « vac­cin » ne pro­tège pas et n’empêche pas de conta­mi­ner (cf. décla­ra­tion du Ministre de la San­té Oli­vier Véran devant le Conseil d’État au mois d’avril 2021). L’exemple d’Israël que nos auto­ri­tés ont pris comme modèle montre que les hos­pi­ta­li­sa­tions et les réani­ma­tions sont débor­dées de per­sonnes vac­ci­nées ! On ne cite plus Israël actuel­le­ment ! Une étude parue dans Euro­pean­Jour­nal of Epi­de­mio­lo­gy le 30 sep­tembre 2021 confirme que les pays où le pour­cen­tage de popu­la­tion vac­ci­née est le plus éle­vé, ont un nombre de cas de Covid-19 pour 1 mil­lion d’habitants plus éle­vé (exemple Israël, Por­tu­gal, Islande…). Nous n’avons jamais vu en méde­cine impo­ser un trai­te­ment ou une vac­ci­na­tion qui ne marche pas (sauf pour les per­sonnes à risque où la balance bénéfice/risque est dif­fé­rente). Ceci ne serait pas dra­ma­tique si cette stra­té­gie n’était pas à l’origine de com­pli­ca­tions graves, mor­telles, inad­mis­sibles et éthi­que­ment insup­por­tables pour tout méde­cin qui, tous les jours, se bat, pour sou­la­ger et soi­gner des patients. Les méde­cins « du ter­rain » croient encore au ser­ment d’Hippocrate qui a été leur guide depuis des siècles et que les poli­tiques les obligent à bafouer. Les prin­cipes fon­da­men­taux du ser­ment dont « pri­mum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médi­cal, le consen­te­ment libre et éclai­ré… ont été reje­tés d’un revers de main. Comme vous le savez, ce vac­cin est en cours de phase d’expérimentation, phase 3 de mise au point d’un médi­ca­ment. Main­te­nant que cette phase, déclen­chée au niveau mon­dial, a du recul, les méde­cins du ter­rain voient appa­raître de nom­breuses com­pli­ca­tions. Au 2 octobre 2021, l’agence euro­péenne du médi­ca­ment, l’EMA, recen­sait 26523 décès liés for­mel­le­ment au vac­cin et 2 mil­lions de com­pli­ca­tions dont 1 mil­lion graves. Ces chiffres ne repré­sentent qu’une par­tie des cas obser­vés. En France, l’Agence natio­nale du médi­ca­ment (ANSM) dans son rap­port du 16 sep­tembre 2021 rap­porte 22559 cas graves par­mi les­quels des décès. De nom­breux cas ne sont pas rap­por­tés pour dif­fé­rentes rai­sons. En France, l’expérience du ter­rain rap­por­tée par les méde­cins de ville et hos­pi­ta­liers montre clai­re­ment l’accroissement des com­pli­ca­tions sur­ve­nant dans les semaines sui­vant la vac­ci­na­tion : de nom­breux cas de para­ly­sie faciale, de myo­car­dite et péri­car­dite dans les suites pré­coces de la vac­ci­na­tion, des com­pli­ca­tions car­dio-vas­cu­laires (Infarc­tus, AVC) chez des sujets rela­ti­ve­ment jeunes et pas for­cé­ment à risque car­dio-vas­cu­laire, de nom­breux cas de throm­bose vei­neuse et d’embolie pul­mo­naire. Les méde­cins signalent une élé­va­tion fré­quente des mar­queurs de throm­bose (D‑Dimères) par­fois à des taux anor­ma­le­ment éle­vés, une fatigue et alté­ra­tion de l’état géné­ral accé­lé­rée chez les patients âgés, des can­cers jusque-làcon­trô­lés, explosent après vac­ci­na­tion, des mala­dies auto-immunes comme des poly­ar­thrites, des thy­roï­dites se dérèglent dans les semaines qui suivent la vac­ci­na­tion. L’ANSM indique comme « signaux confir­més » la myo­car­dite et la péri­car­dite de sur­ve­nue pré­coce après la vac­ci­na­tion avec les vac­cins Comir­na­ty (Pfizer/BioNTech) et Moder­na sans don­ner le nombre exacts de malades et en mini­mi­sant la patho­lo­gie alors que les com­pli­ca­tions et les séquelles à long terme peuvent être graves. Depuis le début de la vac­ci­na­tion des 12 – 18 ans, 206 cas d’effets indé­si­rables graves (dont des décès) ont été rap­por­tés avec le vac­cin Comir­na­ty et 18 cas graves avec Moder­na alors que nous sommes à peine à 3 mois et demi de vac­ci­na­tion dans ce groupe d’âge. Il s’agit de jeunes qui n’étaient pas à risque de forme grave ni de décès du Covid­mais qui vont gar­der pro­ba­ble­ment à vie des séquelles de la vac­ci­na­tion. Ces der­niers jours, deux ado­les­centes sans fac­teurs de risques viennent de décé­der et un jeune a été ampu­té d’une jambe, 15 jours après le vac­cin. N’est-ce pas un sacri­fice que la socié­té fait et quel est le prix à payer ? À par­tir de com­bien de décès d’adolescents diriez-vous STOP à la vac­ci­na­tion des jeunes qui n’ont rien à gagner car ils sont à faible risque de forme grave et de décès du Covid ? Chez les femmes, des troubles des règles, des fausses couches ou des morts du fœtus in ute­ro au cours des gros­sesses sont obser­vés. Com­ment se fait-il que la Direc­tion Géné­rale de la San­té auto­rise la vac­ci­na­tion dès le pre­mier tri­mestre de la gros­sesse alors que les don­nées sur la sécu­ri­té du vac­cin chez les femmes enceintes sont limi­tées et incom­plètes ? Où est le prin­cipe de pré­cau­tion ? Toutes ces com­pli­ca­tions sur­viennent pré­co­ce­ment après la vac­ci­na­tion chez des per­sonnes sans anté­cé­dent ayant une vie nor­male. Elles sur­viennent aus­si chez des spor­tifs qui ont dû arrê­ter leur acti­vi­té après avoir été vac­ci­nés, hypo­thé­quant leur car­rière : Jéré­my Char­dy, Chris­tophe Lemaitre en sont les exemples les plus célèbres… 

Paral­lè­le­ment dans la même popu­la­tion de per­sonnes sans co-mor­bi­di­té, non vac­ci­nées il n’y a aucun décès du Covid, seules sont expo­sées les per­sonnes à risque, c’est pour cette popu­la­tion là que le « vac­cin » peut avoir une cer­taine pro­tec­tion. Mal­heu­reu­se­ment ces com­pli­ca­tions sont pas­sées sous silence, elles ne remontent pas aux tutelles ou celles-ci ne veulent pas les voir. Ce drame humain sani­taire ne va faire qu’empirer avec la per­sis­tance de cette vac­ci­na­tion et la mul­ti­pli­ca­tion pro­bable des doses. La mise au point d’un essai de vac­cin anti H1N1 a été arrê­té pour beau­coup moins de com­pli­ca­tions. Aucun des vac­cins obli­ga­toires n’a entrai­né de telles com­pli­ca­tions. Actuel­le­ment les méde­cins voient plus de patients en consul­ta­tions pour des com­pli­ca­tions du vac­cin que du COVID lui-même. La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur du « vac­cin » dans cette popu­la­tion. Pour­quoi vou­lez-vous encore rendre obli­ga­toire un « remède » plus dan­ge­reux que la mala­die chez les per­sonnes sans risques ! Il est urgent d’en tirer les consé­quences, au moment où l’immunité natu­relle se déve­loppe, où le variant Del­ta s’avère beau­coup moins agres­sif et que l’épidémie décroît. Ne recom­men­cez pas le syn­drome de Tcher­no­byl où l’on nous a affir­mé que le nuage nucléaire radio-actif s’était arrê­té à la fron­tière. N’oubliez pas le scan­dale du Sang conta­mi­né. À ce sujet, savez-vous que l’Etablissement fran­çais du sang exige un délai de 28 jours après vac­ci­na­tion avec vac­cin atté­nué (Rou­geole, Rubéole, Oreillons, Fièvre jaune…) mais ne prend aucune pré­cau­tion quant aux don­neurs de sang récem­ment vac­ci­nés avec ces nou­veaux vac­cins dont on connaît incom­plè­te­ment la bio­dis­tri­bu­tion dans le corps. N’est-ce pas encore une fois une igno­rance du prin­cipe de pré­cau­tion et un poten­tiel scan­dale à venir ? Même si vous n’êtes pas méde­cin, regar­dez autour de vous ce qui se passe, recher­chez l’information. Vous avez le droit de vous infor­mer car vous êtes nos repré­sen­tants. La véri­té com­mence à écla­ter. Déjà le vac­cin Astra Zene­ca a été inter­dit chez les moins de 55 ans à la suite de throm­boses (c’est dire l’innocuité de ces vac­cins !) puis récem­ment le Jans­sen et pro­gres­si­ve­ment on voit des États remettre en cause la vac­ci­na­tion géné­ra­li­sée : Au Royaume Uni, la vac­ci­na­tion est inter­dite aux moins de 15 ans et ils viennent de renon­cer à la vac­ci­na­tion obli­ga­toire. Au Texas la vac­ci­na­tion des jeunes est inter­dite. Au Dane­mark, seules sont vac­ci­nées les per­sonnes à risques et il y a une liber­té totale retrou­vée sans pass sani­taire. En Afrique, on observe une mor­ta­li­té 10 fois infé­rieure à la nôtre alors qu’il n’y a que 2 % de vac­ci­nés (on annon­çait une catas­trophe sani­taire !) Tous ces soi­gnants, méde­cins, infir­mières, aides-soi­gnants mais aus­si pom­piers qui sont mon­trés du doigt ne sont pas des anti­vac­cins mais redoutent les effets d’un « vac­cin » encore en expé­ri­men­ta­tion dont ils voient dans leur pra­tique direc­te­ment les effets néfastes. Ces soi­gnants « du ter­rain » voient des vrais malades, les méde­cins des pla­teaux télé extra­polent à par­tir de chiffres des pro­ba­bi­li­tés dont la grande majo­ri­té se sont avé­rées erro­nées. Dans cette crise il ne doit pas y avoir de cou­leur poli­tique mais un consen­sus pour défendre la san­té des Fran­çais qui vous ont élus. Au nom de toutes les vic­times, au nom de tous ces soi­gnants muse­lés qui ne peuvent pas s’exprimer sous peine de sanc­tions, du jamais vu dans un pays soi-disant de liber­té, je vous demande de regar­der au-delà des chiffres offi­ciels tota­le­ment mani­pu­lés et de refu­ser la vac­ci­na­tion obli­ga­toire, à plus forte rai­son pour les enfants dont on met en dan­ger l’avenir. Faites au mini­mum un mora­toire, au cours duquel vous pour­rez entendre l’avis de nom­breux méde­cins, scien­ti­fiques et autres qui essayent de se faire entendre mais qui sont sys­té­ma­ti­que­ment boy­cot­tés quand leur avis va à l’encontre de la poli­tique sani­taire gou­ver­ne­men­tale. Il faut aus­si ré-éva­luer la fia­bi­li­té des tests uti­li­sés, dis­cu­ter des trai­te­ments actuel­le­ment pro­po­sés. Sup­pri­mer le passe sani­taire et faite arrê­ter la pro­pa­gande hon­teuse et men­son­gère sur la vac­ci­na­tion : « tous vac­ci­nés = tous pro­té­gés » slo­gan com­plè­te­ment faux, on le sait main­te­nant ! Lever les sanc­tions de tous les soi­gnants non vac­ci­nés inter­dits d’exercer alors qu’ils sont pas­sion­nés par leur voca­tion et qui ne sont pas deve­nus plus dan­ge­reux le 15 sep­tembre que le 15 juin. Cer­tains hôpi­taux mal­gré l’interdit conti­nuent à juste titre d’employer des per­son­nels non vac­ci­nés pour pou­voir main­te­nir leur acti­vi­té sans aucune consé­quence sani­taire mais en créant une inéga­li­té criante par rap­port à ceux qui ne peuvent pas tra­vailler. Rap­pe­lez-vous que vous les avez encen­sés lors de la pre­mière vague et qu’un cer­tain nombre d’entre eux sont morts pen­dant cette vague faute de masques et de moyens de pro­tec­tion. La stra­té­gie impo­sée est décon­nec­tée de la réa­li­té : c’est une pan­dé­mie qui s’accompagne d’une mor­ta­li­té de 0.05 %, repré­sen­tée par les per­sonnes à risque, la moyenne d’âge des décès est de 83 ans, un peu moins actuel­le­ment car les per­sonnes les plus fra­giles sont décé­dées lors de la pre­mière vague. Que l’on pro­pose une vac­ci­na­tion est logique à condi­tion d’avoir un vrai vac­cin ce qui n’est pas encore le cas et en res­pec­tant la volon­té de cha­cun (il ne s’agit pas d’ Ebo­la, d’une ménin­gite ou de la variole…). En atten­dant, en cas de mala­die, il est pos­sible de pro­po­ser, à un stade pré­coce, des trai­te­ments. De nom­breux méde­cins les ont pres­crits avec suc­cès. Ils peuvent même être pro­po­sés à titre pré­ven­tif chez les per­sonnes à risque. Ces per­sonnes sont connues et peuvent donc être pro­té­gées iso­lé­ment (notam­ment par ce « vac­cin » dont c’est la seule indi­ca­tion) sans péna­li­ser le reste de la popu­la­tion. Sachez que vous aurez été infor­mé et que le moment venu, lorsque la véri­té écla­te­ra, car elle écla­te­ra tôt ou tard compte tenu de l’accumulation des don­nées scien­ti­fiques et des don­nées du ter­rain sur les com­pli­ca­tions, votre res­pon­sa­bi­li­té risque d’être enga­gée. En espé­rant être enten­du au nom des vic­times du vac­cin et des soi­gnants qui refusent cette expé­ri­men­ta­tion et en res­tant à votre dis­po­si­tion, je vous prie de croire, Mes­sieurs et Mes­dames les élus (es), en mes res­pec­tueuses salutations »