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Bar­bey d’Aurevilly, le dan­dy catholique

Cet article publié dans Le Figa­ro du 16 juillet, par défi­ni­tion, n’épuise pas le sujet qui est ici l’immense Bar­bey. À noter que le Figa­ro pré­fère le clas­ser par­mi les anti­con­for­mistes plu­tôt que les anti­mo­dernes ce qui est sans-doute moins com­pro­met­tant mais aus­si moins vrai, nous semble-t-il. Eugé­nie Bas­tié il est vrai cor­rige dans son article qui ne manque pas de finesse et d’intérêt, la pru­dence légen­daire du grand quo­ti­dien du matin.     


À l’heure du poli­ti­que­ment cor­rect, les anti­con­for­mistes nous donnent une leçon de liber­té. Ardent monar­chiste et auteur de romans sca­breux, Bar­bey d’Aurevilly est l’anti-Tartuffe.

Jules Bar­bey d’Aurevilly est une cathé­drale gothique au milieu du « stu­pide XIXe siècle » (Dau­det). Enra­ci­né dans sa Nor­man­die natale dont il chan­te­ra les côtes et les pécheurs, et mon­dain en diable, ama­teur de duchesses et de pay­sages déso­lés, méta­phy­sique et super­fi­ciel, pas­sant deux heures au bain et deux autres à réci­ter le cha­pe­let, goû­tant la den­telle et les monas­tères, ce monu­ment de la lit­té­ra­ture est un inclassable.

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