Haro sur la liber­té d’expression !

Haro sur la liber­té d’expression !

Certes, notre concep­tion de la natio­na­li­té dif­fère de celle de Géné­ra­tion iden­ti­taire. L’AF n’est pas obsé­dée par le cri­tère eth­nique en la matière et, sur­tout, n’adhère pas à l’idée d’identité euro­péenne. Tou­te­fois, nous par­ta­geons avec cette for­ma­tion poli­tique (et non ce « grou­pus­cule d’ultra-droite » comme le chantent en chœur les médias, plus pres­sés de répé­ter les élé­ments de lan­gage du gou­ver­ne­ment que de suivre une neu­tra­li­té déon­to­lo­gique), mais aus­si avec la grande majo­ri­té des Fran­çais, la volon­té de défendre la France contre l’immigration mas­sive qui menace de la sub­mer­ger, de détruire sa civi­li­sa­tion et de rendre impos­sible toute assi­mi­la­tion des popu­la­tions d’origine étran­gère qui seraient encore dési­reuses de s’y intégrer.

Les jours qui viennent nous diront si le ministre de l’Intérieur, aus­si inutile et inef­fi­cace que ses pré­dé­ces­seurs, pla­cé là pour don­ner les appa­rences de la fer­me­té alors que nos fron­tières demeurent les pas­soires que l’on sait, par­vien­dra à ses fins contre Géné­ra­tion identitaire.

Mais l’issue de cette affaire ne sera pas sans consé­quences et elle inté­resse tous les oppo­sants au pou­voir en place. En effet, s’il est pos­sible de dis­soudre un groupe qui n’a jamais enfreint la loi, qui a gagné tous les pro­cès qui lui ont été inten­tés, au seul motif qu’il dénonce le péril migra­toire, alors c’est la liber­té d’expression et la pos­si­bi­li­té même d’une oppo­si­tion à la Macro­nie qui se trou­ve­ront dissoutes.