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Éoliennes : 30 mil­lions de tonnes de béton pour sau­ver la biodiversité

Huit milles éoliennes couvrent déjà la France. Pour implan­ter les vingt mille éoliennes ter­restres pré­vues à l’horizon 2025 par la Tran­si­tion Éner­gé­tique, Nico­las Hulot a auto­ri­sé sans l’avouer que 30 mil­lions de tonnes de béton qui ne seront jamais enle­vées, soient déver­sées dans le sol fran­çais, par 1,2 mil­lion de « camions-toupies ».

En effet un socle d’éolienne ter­restre est fabri­qué en cou­lant dans le sol 1 500 tonnes de béton sur une arma­ture com­po­sée d’un treillis de fer­raille mise dans une cavi­té creu­sée par des bull­do­zers et des pel­le­teuses. Une telle quan­ti­té de béton armé est néces­saire pour la « fixer » car elle peut main­te­nant culmi­ner en bout de pales à 235 mètre de haut et sup­por­ter une nacelle de plus de 70 tonnes.

Des acci­dents spec­ta­cu­laires qui se mul­ti­plient dans toutes les régions du monde depuis les pre­mières machines arrivent en fin de vie, montrent que lorsqu’elles explosent elles pro­jettent à plus de 500 m de dis­tance des mor­ceaux de pales ou de nacelles pesant dans cer­tains cas plu­sieurs cen­taines de kilogrammes.

Le socle d’une éolienne a un dia­mètre d’environ 10 mètres et une épais­seur de l’ordre du mètre. Les 1 500 tonnes de béton armé qui le com­posent sont enter­rés à plus d’un mètre de pro­fon­deur. Pour implan­ter 20.000 éoliennes, c’est un train de 12.000 km (le tiers de la cir­con­fé­rence ter­restre) de camions tou­pies qui vont déver­ser 30 mil­lions de tonnes de béton dans le sol de la France. Pour une seule éolienne, 60 camion tou­pies de 25 tonnes de béton cha­cun sont néces­saires pour la réa­li­sa­tion de ce socle.

Dans la grande majo­ri­té des cas, les routes n’existant pas, il faut aus­si les construire et pour cela détruire des che­mins tra­di­tion­nels, raser les haies, cou­per de arbres. On peut affir­mer que les socles d’éoliennes sont l’équivalent de véri­tables block­haus plan­tés dans les champs n’importe où et plus par­ti­cu­liè­re­ment dans les zones vierges en ou la nature était intacte.

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