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Por­traits de mili­tants : Isa­belle Suiste

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Quel âge avez-vous ?

J’ai 30 ans.

Quelle est votre pro­fes­sion ou quelles études poursuivez-vous ?

Après des études d’Histoire, je change de cap et me dirige aujourd’hui vers un CAP petite enfance.

Depuis com­bien de temps mili­tez-vous à l’Ac­tion française ?

J’entame ma cin­quième année mili­tante, le temps passe vite !

Avez-vous déjà été enga­gée poli­ti­que­ment auparavant ?

Non jamais.

Avez-vous un autre enga­ge­ment associatif ?

Pas pour l’instant, mais je n’exclus pas de prendre part à la vie de mon quar­tier à tra­vers une asso­cia­tion déjà exis­tante ou non.

Pour­quoi êtes-vous royaliste ?

Face au constat de l’échec de la Répu­blique, je me suis posée la fameuse ques­tion du « Meilleur Régime ». Je suis convain­cue qu’un pays doit avoir à sa tête une figure forte et un visage fédé­ra­teur, et compte tenu de l’histoire et de la tra­di­tion fran­çaises, être roya­liste m’est appa­ru logique. Aujourd’hui, j’ai pu appro­fon­dir cette intui­tion grâce à une réelle for­ma­tion intel­lec­tuelle. Le Roi seul peut incar­ner le pou­voir, fédé­rer les fran­çais et œuvrer au mieux pour le bien commun.

Pour­quoi vous être enga­gée à l’AF ?

L’envie de m’engager poli­ti­que­ment est sur­ve­nue après l’élection de Fran­çois Hol­lande ; je pen­sais alors que nous avions tou­ché le fond et qu’il fal­lait réagir. J’ai alors cher­ché des mou­ve­ments poli­tiques qui répon­draient à ce que j’étais : patriote. Lors des « Manif pour Tous », j’ai décou­vert l’Action fran­çaise en effec­tuant des recherches sur Inter­net. J’avais besoin d’une autre voix, loin des médias dont la par­tia­li­té me cho­quait de plus en plus. Quelques clics plus tard je décou­vrais un mou­ve­ment vivant, natio­na­liste, roya­liste, qui fai­sait la part belle aux idées. Quelques mois plus tard, j’ai ren­con­tré un mili­tant qui a fini par me convaincre de sau­ter le pas : j’ai adhé­ré au mou­ve­ment et ain­si com­men­ça mon enga­ge­ment politique.

Com­ment par­ti­ci­pez-vous concrè­te­ment à la pro­pa­ga­tion de l’i­dée monar­chique aujourd’hui ?

Je milite, encore et encore ! Roya­li­ser le pays ne se pra­tique pas à des horaires pré­cis et dans un cadre bien déli­mi­té. Certes il y a les actes pure­ment mili­tants, comme le trac­tage, la vente du jour­nal, ou même les col­lages d’affiche. Mais il y a aus­si les conver­sa­tions avec ses proches ou des incon­nus qui peuvent sur­ve­nir à tous moments et qui sont tou­jours l’occasion de faire décou­vrir la pen­sée maur­ras­sienne, de poser la ques­tion de la Monar­chie et du bien com­mun. Grâce à la for­ma­tion que j’ai reçue à l’AF, je peux aujourd’hui ana­ly­ser et expli­quer un évé­ne­ment, par exemple sous le prisme de l’empirisme orga­ni­sa­teur et du seul inté­rêt natio­nal, en poin­tant ain­si des pers­pec­tives que mes inter­lo­cu­teurs n’avaient pas for­cé­ment sai­sies. Apres quatre années de mili­tan­tisme sur le ter­rain, dont deux en tant que chef de sec­tion, je me tourne aujourd’hui vers la rédac­tion afin de dif­fu­ser nos idées de façon plus for­melle. Il y a une vraie matu­ra­tion du mili­tan­tisme à l’AF et cela me plaît.