Pré­sen­té aux sala­riés, le plan social du PS sus­cite des remous
Siège du Parti Socialiste rue de Solférino à Paris le 24/06/2017

Pré­sen­té aux sala­riés, le plan social du PS sus­cite des remous

En plus de se sépa­rer de son siège his­to­rique rue de Sol­fé­ri­no, le PS doit se sépa­rer d’une par­tie de ses sala­riés Jean-Chris­tophe MARMARA/Le Figaro

Consé­quence de ses der­nières défaites élec­to­rales, le Par­ti socia­liste est contraint de recou­rir à un plan social pour réduire la voi­lure de ses dépenses. Sur les 97 per­ma­nents que comp­tait jus­qu’à pré­sent le par­ti, 67 postes sont visés. 59 per­sonnes devraient effec­ti­ve­ment quit­ter la rue de Sol­fé­ri­no tan­dis que 8 autres pour­raient pro­fi­ter de la créa­tion de nou­veaux inti­tu­lés de postes.

Ce plan social a fait l’ob­jet d’un comi­té d’en­tre­prise extra­or­di­naire mar­di, dans une « ambiance ten­due » selon plu­sieurs par­ti­ci­pants. Outre une dizaine de repré­sen­tants du per­son­nel et des syn­di­cats, y ont par­ti­ci­pé le tré­so­rier du par­ti, Jean-Fran­çois Débat ain­si que Fré­dé­ric Bon­not, secré­taire géné­ral admi­nis­tra­tif du par­ti. Cet ancien direc­teur géné­ral de la LMDE, avait déjà eu à faire face à un vaste plan social au sein de la mutuelle étu­diante en 2015.

Débu­tée peu après 10 heures du matin, la réunion mara­thon n’a pris fin que peu après 18 heures. « C’est clai­re­ment la guerre des nerfs. Pour l’ins­tant, on ne sait rien. Les repré­sen­tants du per­son­nel ne veulent pas s’ex­pri­mer », assu­rait une per­ma­nente inquiète depuis qu’a été ren­due publique la liste par pôle des emplois ayant voca­tion à être sup­pri­més. Les sala­riés de la rue de Sol­fé­ri­no ont été convo­qués cet après-midi par la direc­tion en pré­sence du coor­di­na­teur du par­ti Rachid Temal, Jean-Fran­çois Debat et le dépu­té Régis Juanico.

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