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EDITORIAL de Phi­lippe SCHNEIDER (la lor­raine Royaliste)

Sans l’indépendance de l’État, il n’y a pas de libertés

Nous vivons depuis main­te­nant près de 2 ans sous le signe du « Covid », de ses déri­vés et des consé­quences impo­sées par notre gouvernement.

Dans le temps, ces mesures paraissent contra­dic­toires, impro­vi­sées. Cela est dû en grande par­tie à des contraintes maté­rielles : manque de masques, de lits dans les hôpi­taux, sur­tout en réani­ma­tion, mau­vaise orga­ni­sa­tion de notre sys­tème de san­té, beau­coup trop cen­tra­li­sé, à l’administration ten­ta­cu­laire et oné­reuse, etc.

Des leçons sont à tirer de cet état de fait. Nous pou­vons repro­cher à notre gou­ver­ne­ment de ne rien faire pour amé­lio­rer la situa­tion pour pou­voir avoir les moyens de faire face lors d’une nou­velle épi­dé­mie, ce qui arri­ve­ra fata­le­ment. L’histoire nous montre que cela arrive régu­liè­re­ment et sans « pré­ve­nir ». Il faut donc être prêt. Au contraire, sans doute pour faire des éco­no­mies, il semble que le pou­voir aggrave les choses pour l’avenir : il y aurait eu encore des sup­pres­sions de places dans les hôpi­taux alors qu’il fau­drait en créer !

Dans le monde, nous consta­tons des réac­tions très dif­fé­rentes d’un pays à l’autre. Cer­tains n’ont pris aucune mesure par­ti­cu­lières, se conten­tant de pré­co­ni­ser de la pru­dence dans les rela­tions entre les per­sonnes (Suède, cer­tains États des USA,…) et d’autres ont pris des mesures très strictes (confi­ne­ments, fer­me­tures des écoles,…) un peu comme la France avec tous les inter­mé­diaires pos­sibles. Or, il semble, pour l’instant, que le pour­cen­tage de morts par rap­port aux habi­tants soit à peu près le même quelque soit la poli­tique sui­vie. Pour­cen­tage d’ailleurs très faible com­pa­ré à d’autres pan­dé­mies ! Ajou­tons que dans cer­tains pays, il y avait des poli­tiques de trai­te­ments dès les pre­miers symp­tômes alors que d’autres ne soi­gnaient que plus tar­di­ve­ment. Tous, par contre, ont comp­tés sur les dif­fé­rents vac­cins pour jugu­ler l’épidémie. Rai­son pour laquelle ils furent dis­tri­bués très vite avant même que les essais ne soient ter­mi­nés (ils ne le sont tou­jours pas, rai­son pour laquelle il est dif­fi­cile et sans doute illé­gal de les rendre obli­ga­toires).  Ces vac­cins – ceux auto­ri­sés en France comme les autres – semblent dimi­nuer les risques du moins pour les formes graves de la mala­die. C’est déjà quelque chose mais cela jus­ti­fie-t-il un tel achar­ne­ment ? Et puis il y a quand même des incer­ti­tudes sur les consé­quences  à moyen et long terme sur­tout pour les vac­cins à base d’ARN mes­sa­gers, selon de nom­breux scien­ti­fiques. Risques faibles sans doute mais risques. Cela jus­ti­fie l’objection de conscience d’ailleurs recon­nue par les Évêques de France, du moins tant que les périodes d’essai ne seront pas terminées.

Le gou­ver­ne­ment, conscient de ce pro­blème, tourne le pro­blème en impo­sant un « passe sani­taire » pour de nom­breuses acti­vi­tés, ce qui revient à rendre le vac­cin pra­ti­que­ment obli­ga­toire ! Remar­quons qu’il doit dou­ter de son effi­ca­ci­té car, autre­ment,  il ren­drait d’abord ce « passe » obli­ga­toire là où il y a le plus de pro­mis­cui­té, en par­ti­cu­lier les trans­ports en com­mun (bus, métros, trams, RER,…) et non pas dans les cafés et res­tau­rants, sur­tout les ter­rasses, où cela ne sert à rien !

Nous pou­vons nous deman­der à quoi rime réel­le­ment ce « passe sani­taire » pour nos gou­ver­nants ? Et là nous nous rap­pe­lons que cer­tains comme Jacques Atta­li, le « men­tor » de Macron, mais aus­si le créa­teur du forum de Davos, Klaus Schwab, ou le sul­fu­reux George Soros et leurs amis sou­hai­taient l’apparition d’une épi­dé­mie afin de tes­ter des sys­tèmes de contrôle de la popu­la­tion comme le « passe sani­taire » ! Ensuite, cela pour­rait être géné­ra­li­sé s’il n’y avait pas trop de réac­tions. Ain­si, avec ce « contrôle » et la mon­dia­li­sa­tion, la finance inter­na­tio­nale pour­rait mul­ti­plier ses pro­fits… Com­plo­tisme ? Non car un com­plot est par défi­ni­tion secret et mis en place par un ou des groupes occultes. Là, ce n’est pas le cas, car les per­son­nages cités et d’autres ont clai­re­ment annon­cé cet objec­tif par écrit ou lors de confé­rences publiques et lar­ge­ment dif­fu­sées. Phi­lippe de Vil­liers en donnent toutes les preuves dans son der­nier livre « Le Jour d’après ». Et c’est cela qui jus­ti­fie plei­ne­ment les mani­fes­ta­tions du same­di qui ras­semblent des cen­taines de mil­liers de per­sonnes. Nous remar­que­rons que plus il y a de monde, moins il est dénom­bré de mani­fes­tants par la pro­pa­gande officielle !

Que l’on com­prenne bien, il se pour­rait très bien qu’un « passe sani­taire » put être utile à un moment ou un autre dans la vie d’un pays et qu’un pou­voir indé­pen­dant l’impose à ce moment là. Il serait en place pour un moment don­né et sans arrière pen­sée. Mais, jus­te­ment, il faut pour cela un pou­voir indé­pen­dant, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, en répu­blique. Com­ment ne pas pen­ser que nos « diri­geants » suivent les direc­tives de leurs « com­met­tants » ? Sur­tout que cela peut per­mettre aus­si de contrô­ler les élec­teurs ! Remar­quons que dans le même temps, dans ce même but de « contrôle », d’autres liber­tés sont sup­pri­mées visant en par­ti­cu­lier les familles comme l’enseignement à la mai­son, les écoles hors contrat, les auto­ri­sa­tions don­nées aux mineurs sans l’autorisation des parents…

Ici comme dans tous les autres domaines, sans l’indépendance de l’État, il n’y a pas de liber­tés et, en France, il n’y a qu’un seul pou­voir indé­pen­dant pos­sible, celui de notre Roi. Et nous ne pou­vons faire confiance à aucun des can­di­dats à la pré­si­den­tielle de 2022 car, même s’il y en avait un qui sou­hai­te­rait aller vers plus d’indépendance il serait pris dans le sys­tème et ferait comme les autres !