Le tré­sor de la langue française

Le tré­sor de la langue française

La ques­tion de l’écriture inclu­sive est deve­nue une cause mili­tante pour cer­tains sec­teurs de l’université et des luttes sociales. L’Assemblée natio­nale doit se sai­sir pro­chai­ne­ment du sujet. C’est donc que le poli­tique se doit d’intervenir pour tran­cher au nom de l’intérêt natio­nal lui-même.

Une pro­po­si­tion de loi visant à inter­dire ce qu’on appelle l’écriture inclu­sive dans les textes admi­nis­tra­tifs va donc être dépo­sée à l’Assemblée natio­nale. Espé­rons que nos par­le­men­taires seront à la hau­teur d’un sujet qui n’est pas médiocre, car il touche au centre même de notre civi­li­sa­tion. La sau­ve­garde de notre langue, c’est beau­coup plus qu’une que­relle d’école qui oppo­se­rait puristes et pro­gres­sistes, anciens et modernes. C’est la média­tion néces­saire pour que s’épanouisse une cer­taine qua­li­té d’être et de par­tage entre hommes et femmes. J’irais même plus loin en par­lant de qua­li­té de cœur, car il est des élé­gances qui déter­minent un art de vivre. Qua­li­tés d’être et de cœur qui ne sont pas seule­ment bles­sées par ladite écri­ture inclu­sive, mais aus­si par toutes les formes de jar­gon que l’on nous offre trop sou­vent sous pré­texte de science ou de pré­ci­sion conceptuelle.

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