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Hol­ly­wood et sa nou­velle addic­tion à l’héroïne : Emma Thomp­son met les pieds dans le plat !

À la grande révo­lu­tion cultu­relle pro­lé­ta­rienne est en train de suc­cé­der une révo­lu­tion cultu­relle pro­gres­siste. Le pro­lé­taire a cédé sa place tant convoi­tée d’opprimé aux mino­ri­tés dites spo­liées : sexuelles défen­dues par la mou­vance LGBT, les raci­sés, par les indi­gé­nistes, les vic­times du patriar­cat blanc, par les fémi­nistes. La lutte qui soude et fédère la majo­ri­té de ces nui­sances idéo­lo­giques est celle d’abattre un enne­mi com­mun : l’homme blanc.

L’homme blanc doit donc être rem­pla­cé. À cet égard, la police de la culture auto­ri­sée impose un endoc­tri­ne­ment à sens unique. Une appro­pria­tion cultu­relle qui va sys­té­ma­ti­que­ment en faveur de ces mino­ri­tés. Par exemple, l’arabe qui rem­place le latin pour les ori­gines de la langue de Molière. Au ciné­ma, le risque est faible de voir Dany Boon en Nel­son Man­de­la, Gérard Jugnot en Mar­tin Luther King ou Josiane Balas­ko en Rosa Parks. Par contre, l’origine afri­caine de Mar­gue­rite d’Anjou, d’Achille ou de Jules César ne fait plus aucun doute, à l’instar d’Omar Sy pour le col­lègue Knock ; vive­ment Sy en Sis­si impé­ra­trice. Dans le jar­gon des valeurs répu­bli­caines, ce « bla­ck­wa­shing » se pro­nonce « ernot­ti­sa­tion » obses­sive de l’espace audio­vi­suel et publi­ci­taire, qui vient notam­ment contre­car­rer la nau­séa­bonde « zem­mou­ri­sa­tion » des esprits.

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