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Francophonie

Par Frédéric Wincler

« Le racisme répugne à l’esprit Français » disait J.P.Maxence. Une ouverture plus vaste dans un partenariat avec les pays du Tiers-Monde serait bénéfique, pays qui verraient avec plaisir moins de jeunes s’en aller et l’ouverture vers un développement durable de leurs structures… Ecoutons Albert Thielen, président d’ « Action Sahel » : « L’immigration est toujours un drame, quoi qu’en pensent les idéologues des beaux quartiers. En outre, il faut aider les Africains à se développer eux-mêmes plutôt que de saupoudrer d’aides le continent noir tout en lui aspirant ses forces vives… Notre travail doit permettre à ces gens de mieux vivre dans leur environnement et de se sédentariser, surtout chez les jeunes… Les Africains veulent garder leur jeunesse et la former sur place, ils en ont besoin ! Tant pis pour les personnalités de gauche qui, en France, se donnent bonne conscience ou basant leur fondde commerce sur la misère de ces gens ». Nous sommes des héritiers, héritiers de l’histoire ou comme disait Jean François Chiappe : « Il serait scandaleux d’économiser de l’encre aujourd’hui alors que nos pères n’ont pas ménagé leur sang ». Nous reprenons pour la cause UNIQUE du Roi ce qui fit au cours de notre histoire notre grandeur. Nous n’oublions pas les chevaliers et la grande période lumineuse que fut le Moyen-Age. Nous n’oublions pas les troupes supplétives « Turcopole » (cavalier arabe auxiliaire) portant la croix des Templiers et se battant au coude à coude avec nos croisés… Relisez les Croisades, découvrez les ententes entre le monde Occidental et Oriental, sur fond de féodalité, dont les « Poulains », enfants arabo-francs et les chrétiens d’Orient défendent encore aujourd’hui, au prix du sang la croix du Christ en Orient. Un respect existait dans les rapports féodaux, c’étaient des liens d’hommes. Or, le monde individualiste de la société de consommation détruit les rapports humains. La société basée sur les faux principes destructeurs de Rousseau, nous conduit vers un univers sans valeurs, sans âme, guidés exclusivement par le commerce et le gain, bref un monde de robots… Je ne parlerai pas ici des Harkis, Français par le sang versé et abandonnés. Nous avons encore le souvenir d’Algériens morts, le lys à la boutonnière, y compris en métropole comme Miloud Boudjelal, ouvrier et militant royaliste. La France n’a jamais eu de problèmes de racisme sous les rois, comme le montre bien cet édit de Richelieu : « Les descendants des François qui s’habitueront audictpays, ensemble les sauvaignes qui seront ammenés à la connoissance de la Foy et en feront à leur mieux profession, seront censés et réputés naturels François. S’ils viennent en France, jouiront des mesmes privilèges que ceulx qui y sont nés » (Richelieu, Compagnie des Cent-Associés). Cela n’était-il pas, quelque part le message que voulait faire passer le Père de Foucauld pour l’Afrique du Nord ? Nous étions des précurseurs, dans l’entente des peuples devant la mentalité individualiste et puritaine anglo-saxonne. Ceux-ci refusèrent d’accorder aux indiens une âme, tout en considérant les Français comme des démons, avant de les déporter (Acadie, 1745). Une des dernières grandes révoltes, celle des « Bois-Brûlés » (Français-Métis) de Louis Riel donna aux « Tuniques-Rouges », l’occasion d’un bon massacre. Faudrait-il parler de l’Inde de Dupleix et de l’Asie où notre sang se mêlait avec nos frères d’armes et des mariages là aussi consacrèrent des alliances. Tout cela pour dire que nous n’avons pas honte du passé de notre France et que cela explique qu’à travers nos rangs nous avons des Antillais, des enfants d’Afrique et du Maghreb et je salue ici un grand ami royaliste récemment disparu, en la personne de Rachid Chekroun, grand sportif… 
Nous ne suivons pas l’esprit niais des médias aux ordres qui se couchent sur tout ce qui est autre que Français et cachent aux yeux du peuple les problèmes liés à l’immigration préoccupante. Nous avons l’héritage chrétien dont, croyants ou non, nous sommes tous les enfants. Nous sommes les héritiers d’un grand passé et travaillons à la Grande France. Notre combat royaliste s’inscrit donc dans l’esprit humaniste qui fut durant des siècles celui de la France. L’exemple des rois de France, l’esprit Camelot dont nous sommes héritiers reste celui de chevaliers, des muscadins, des mousquetaires, des chouans et des coureurs des bois qui acceptent dans leur rang tous ceux qui, unis pour le Roi, veulent se débarrasser du système agonisant. Chaque jour notre citoyenneté est bafouée, parce que l’Etat national est parti avec le roi… Avant, point besoin d’écologisme, de socialisme et de nationalisme, de toutes ces théories en « isme », puisque le roi incarnait la France et nous dispensait donc, par sa présence, de ces importantes préoccupations contemporaines. Aujourd’hui, on se regarde avec méfiance, même dans sa propre famille. Il n’y a de choix que dans la lutte ou la résignation qui ouvre la porte à un nouvel esclavage, que nous dénonçons à travers notre affiche « Spartacus » pointant du doigt le Nouvel Ordre Mondial. Nous savons que si rien n’est fait, le problème ne fera qu’empirer, après les migrations économiques, les réfugiés, les regroupements familiaux, bientôt viendront les réfugiés écologiques, venant :
– soit des catastrophes nucléaires, industrielles et chimiques
– soit de la montée des eaux ou d’événements qui peuvent être liés au dérèglementclimatique
– soit de catastrophes autres comme volcaniques…
– soit de désertification (déforestation intensives…)
– soit de l’artificialisation des terres et des littoraux qui imperméabilise dangereusement les surfaces et entraîne des inondations parfois désastreuses…
Il est grand temps de réfléchir et d’aborder enfin le problème sérieusement, en évitant toute polémique inutile… Le Nouvel Ordre Mondial veut triompher sur les ruines de notre civilisation avec des individus numérotés, « abrutis » de médias diffusant un message « mâché », travaillant et consommant pour le plus grand profit du système. Nous vaincrons en rétablissant une société participative de citoyens actifs décidant de leur destin dans l’organisation familiale, communale et professionnelle. Afin de garantir nos frontières comme le rayonnement de notre civilisation, il faudra à la tête de l’Etat un représentant que nous nommerons « roi », concrétisant le message d’Aristote pour une société équilibrée (démocratie dans la commune… Monarchie dans l’Etat). Nous n’avons pas de leçon à recevoir de la part d’une république qui a trompé la France, comme ses communautés dans ses hommes et femmes. Nous sommes les accusateurs publics de ce régime et, au-delà, nous sommes ceux qui voulons « refaire la monarchie pour continuer la France » : Tiocfaidhàr là-Notre Jour Viendra : « Nous devons nous efforcer de redonner à tous le désir et la fierté d’être français. La France est une nation par finalité. Sans projet, nous risquons la dispersion. Il faut donc rassembler autour d’un projet commun. C’est ainsi qu’ont procédé les Capétiens pour assurer l’unité de ce pays. Comment voulons-nous que la France soit dans trente ans ? Quel doit-être son rôle parmi les nations ? Qu’a-t-elle encore de spécifique à dire au monde ? Nous n’avons pas de grand projet. Mais comment pourrions-nous en avoir un quand nous bornons notre réflexion à cinq ans, la durée d’un mandat présidentiel ou, naguère, des plans soviétiques ? Nous sommes sans cesse le nez dans le guidon. Pire : nous sacrifions l’avenir au présent en accumulant les dettes. Nous ne pouvons pas concevoir un projet digne de ce nom, dans un pays soumis à des forces centrifuges, si le chef de l’État n’a pas la durée pour le conduire. Il y a bien des choses à changer. » (Jean, Un Prince Français).