Le devoir poli­tique des roya­listes, pour annon­cer la Monar­chie…

Le devoir poli­tique des roya­listes, pour annon­cer la Monar­chie…

Par Jean-Phi­lippe CHAUVIN

Cer­tains s’étonnent du ral­lie­ment au macro­nisme d’une grande par­tie de la Droite muni­ci­pale après l’échec des Répu­bli­cains aux der­nières élec­tions euro­péennes. Pour­tant, rien de plus logique à tout cela, les Muni­ci­pales appro­chant et les notables cher­chant à sau­ver leurs sièges et, pour cer­tains, les pré­bendes qui y sont atta­chés. Bien sûr, cela ne donne pas for­cé­ment une bonne image du monde poli­tique mais cela ne chan­ge­ra pas fon­da­men­ta­le­ment les équi­libres idéo­lo­giques, même si le « Par­ti de l’Ordre » prend désor­mais les cou­leurs du par­ti pré­si­den­tiel au détri­ment des Répu­bli­cains deve­nus au fil des décen­nies un simple appa­reil élec­to­ral sans consis­tance doc­tri­nale.

Les Répu­bli­cains et le par­ti macro­niste forment désor­mais une sorte de « bloc bour­geois » (au sens idéo­lo­gique et pas seule­ment socio­lo­gique, les bour­geoi­sies n’étant d’ailleurs pas toutes ral­liées au libé­ra­lisme euro­péiste) qui devrait domi­ner le pay­sage poli­tique durant toute la décen­nie à venir, confor­té par l’échec (peut-être pas défi­ni­tif) de la révolte des Gilets jaunes qui n’ont pas su évi­ter cer­tains pièges ten­dus par ce que l’on pour­rait nom­mer le « Sys­tème » et sur lequel il fau­dra reve­nir pour mieux le défi­nir et le com­battre.

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