La monar­chie, c’est la démo­cra­tie plus un

La monar­chie, c’est la démo­cra­tie plus un

À en croire cer­tains, ce que détes­te­raient avant tous les gilets jaunes ne serait autre que la « monar­chie répu­bli­caine », incar­née par le pré­sident Macron. 

D’où ils déduisent, tout fiers de leur rai­son­ne­ment, qu’il suf­fi­rait de dépouiller le régime de ses attri­buts monar­chiques et de le « répu­bli­ca­ni­ser » à nou­veau dans le cadre d’une « VIe » parée de toutes les ver­tus, pour satis­faire les gilets jaunes, et par­ve­nir enfin au meilleur des mondes…

Pour­tant, un ama­teur de para­doxes (ou un lec­teur de Pas­cal qui consta­tait qu’en ce bas monde, ce sont ces der­niers qui mènent le bal) pour­rait leur démon­trer qu’ils font fausse route, et que c’est au contraire la dimen­sion « répu­bli­caine » du régime qui repré­sente un obs­tacle infran­chis­sable aux reven­di­ca­tions des gilets jaunes. Bref, aus­si sau­gre­nu que cela puisse paraître, qu’une monar­chie véri­table serait, somme toute, mieux à même de satis­faire les­dites revendications.

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