Refu­ser l’in­ter­dit jeté sur Maur­ras et sur sa mai­son à Martigues !

Refu­ser l’in­ter­dit jeté sur Maur­ras et sur sa mai­son à Martigues !

Refu­ser que Maur­ras soit reje­té de Mar­tigues sous divers pré­textes, que sa mai­son du Che­min de Para­dis, si char­gée de sym­boles et d’his­toire, soit inter­dite aux visi­teurs, que l’ac­cès en soit refu­sé même aux équipes de télé­vi­sion et aux jour­na­listes, que l’exis­tence de cette mai­son puisse être mena­cée, le tout en rai­son du sec­ta­risme d’une cer­taine par­tie de l’é­quipe muni­ci­pale (com­mu­niste), nous paraît être un devoir et une urgence, non seule­ment envers la mémoire de Charles Maur­ras, mais sur­tout envers les lettres fran­çaises et le patri­moine phi­lo­so­phique et poli­tique de notre pays. Enfin, envers Mar­tigues dont Maur­ras est l’un des fils les plus illustres. 

Lors d’un col­loque à charge orga­ni­sé à peu près sans public le 30 mai der­nier au Mucem à Mar­seille, avec la par­ti­ci­pa­tion d’un aréo­page d’u­ni­ver­si­taires* proches de la mou­vance muni­ci­pale mar­té­gale citée plus haut, il a été affir­mé que Maur­ras n’a­vait pra­ti­que­ment pas vécu à Mar­tigues et qu’il ne par­lait pas le pro­ven­çal … Cette der­nière asser­tion appa­raît à pro­pre­ment par­ler ridi­cule : Maur­ras, dis­ciple et ami de Mis­tral, était majo­ral du féli­brige. Il n’au­rait pu l’être s’il n’a­vait pas par­lé et écrit le pro­ven­çal. Son oeuvre, de sa jeu­nesse à sa mort, illustre, en maints ouvrages, en prose ou en vers, l’his­toire et les beau­tés de Mar­tigues. Son renom immense au cours du XXe siècle a imman­qua­ble­ment rejailli sur Mar­tigues. Nous y revien­drons, preuves à l’appui.

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