Les isla­mistes de la Ghou­ta bien­tôt vaincus

Les isla­mistes de la Ghou­ta bien­tôt vaincus

Les jours passent et l’étau de l’armée syrienne se res­serre inexo­ra­ble­ment sur les 20.000 com­bat­tants isla­mistes de la Ghou­ta orien­tale. Après deux semaines de bom­bar­de­ments puis deux semaines d’assauts ter­restres, les posi­tions isla­mistes sont aujourd’hui cou­pées en trois, c’est-à-dire en autant de groupes isla­mistes. Ces trois ten­dances ne s’aiment guère et se sont même vio­lem­ment affron­tées à de nom­breuses reprises pour la supré­ma­tie de la Ghouta.

De cela les médias occi­den­taux ne parlent guère, pré­fé­rant, à l’unisson, dénon­cer par une obli­ga­toire lita­nie « les crimes de l’armée de Bachar », comme si ce n’était pas l’armée syrienne ! On se demande à quoi sert la plu­ra­li­té de la presse en France, tant celle-ci ne parle que d’une seule voix, avec les mêmes bilans non véri­fiés de l’OSDH (Obser­va­toire syrien des droits de l’homme), les mêmes slo­gans (Bachar, « l’homme qui tue son propre peuple ») et les mêmes indi­gna­tions de circonstance.

Aujourd’hui, les trois groupes isla­mistes rivaux tiennent cha­cun leur ville : Dou­ma pour l’Armée de l’islam, sou­te­nue par l’Arabie saou­dite, Arbine pour Fay­laq al-Rah­mane, sou­te­nue par le Qatar, et Haras­ta pour le Front al-Nos­ra, que plus per­sonne ne soutient.

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