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French President Emmanuel Macron (C) speaks next to European MP Daniel Cohn-Bendit and Professor at the Paris Institute of Political Studies (IEP) Gilles Kepel (R) during an open debate on Europe on October 10, 2017 at the Goethe University in Frankfurt am Main, western Germany.

Macron va recon­naître offi­ciel­le­ment le dra­peau euro­péen pour contrer Mélenchon

Daniel Cohn-Ben­dit, Emma­nuel Macron et Gilles Kepel à Fran­cort, le 10 novembre 2017. LUDOVIC MARIN/AFP

Je suis venu vous par­ler d’Eu­rope. “Encore!”, diront cer­tains… Ils devront s’ha­bi­tuer. Parce que je conti­nue­rai ». C’est par ces mots qu’Em­ma­nuel Macron a enta­mé son dis­cours de la Sor­bonne, il y a deux semaines. Euro­péiste affir­mé et assu­mé durant la cam­pagne pré­si­den­tielle, le fon­da­teur d’En marche ! a basé sa can­di­da­ture sur la dis­pa­ri­tion du cli­vage gauche-droite, rem­pla­cé selon lui par une ligne de frac­ture por­tant sur la ques­tion euro­péenne, le camp des « mon­dia­listes » affron­tant celui des « souverainistes ».

Une théo­rie qui a sem­blée être vali­dée par le pre­mier tour de l’é­lec­tion, puis­qu’il a été confron­té au second à l’eu­ros­cep­tique Marine Le Pen… Mais aus­si par les pre­miers mois du quin­quen­nat. En effet, à l’As­sem­blée natio­nale, la seule force d’op­po­si­tion qui par­vient à se faire entendre est incar­née par Jean-Luc Mélen­chon, et elle porte notam­ment sur l’UE. En témoigne notam­ment l’a­men­de­ment dépo­sé par les Insou­mis – et sou­te­nu par le Front natio­nal – afin de reti­rer le dra­peau euro­péen de l’hé­mi­cycle du Palais Bourbon.

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