Légis­la­tives : cinq astuces pour s’ap­pro­prier le sou­tien de Macron sans avoir eu l’in­ves­ti­ture LREM

Légis­la­tives : cinq astuces pour s’ap­pro­prier le sou­tien de Macron sans avoir eu l’in­ves­ti­ture LREM

Malek Bou­tih, Karim Amrou­ni et Sonia Kri­mi : trois can­di­dats qui évoquent la « majo­ri­té pré­si­den­tielle » sur leur tract, sans pour autant avoir l’in­ves­ti­ture En marche !. (DR)

Confu­sion, ambi­guï­té… Pas tou­jours facile de s’y retrou­ver face aux affiches des can­di­dats aux élec­tions légis­la­tives des 11 et 18 juin ! Par proxi­mi­té idéo­lo­gique avec Emma­nuel Macron ou par oppor­tu­nisme élec­to­ral, plu­sieurs can­di­dats n’hé­sitent pas à se récla­mer de la « majo­ri­té pré­si­den­tielle » alors qu’ils n’ont pas été inves­tis par  La Répu­blique en marche(LREM). Décou­vrez cinq astuces uti­li­sées par ces can­di­dats, de gauche comme de droite, pour appa­raître comme les pos­tu­lants du par­ti d’Em­ma­nuel Macron.

1 Uti­li­ser la men­tion « majo­ri­té présidentielle »

Dans de « nom­breuses cir­cons­crip­tions », les élec­teurs vont devoir dépar­ta­ger plu­sieurs can­di­dats s’af­fi­chant avec la men­tion « majo­ri­té pré­si­den­tielle » sur leurs tracts, recon­naît Jean-Paul Dele­voye, pré­sident de la com­mis­sion natio­nale d’in­ves­ti­ture de LREM, inter­ro­gé par fran­cein­fo. « Les élec­teurs nous appellent, ils sont per­dus », explique-t-il, dénon­çant la « confu­sion sur le ter­rain ».

« Le plus clas­sique, ce sont des dépu­tés socia­listes qui créent l’am­bi­guï­té pour se faire réélire », note-t-il. Mais on retrouve aus­si des can­di­dats Les Répu­bli­cains ou encore des membres d’En marche ! mécon­tents que la com­mis­sion d’in­ves­ti­ture ne les ait pas dési­gnés. « On incite nos can­di­dats à nous signa­ler les cas liti­gieux », pré­cise Jean-Paul Delevoye.

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