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Passe sani­taire : Évin­cer toute pen­sée diver­gente, pré­sen­ter les oppo­sants comme des nuisibles

Par le doc­teur Fré­dé­ric Badel, méde­cin psy­chiatre spé­cia­li­sé dans le Stress Post-Trau­ma­tique à Bordeaux

… « La popu­la­tion est désor­mais scin­dée en 2 groupes.

Le pre­mier, hété­ro­gène, est com­po­sé des per­sonnes favo­rables au vac­cin. Il réunit celles qui, par convic­tion ou par las­si­tude, sont prêtes à s’y sou­mettre pour sor­tir de la crise. Il abrite ain­si les per­sonnes qu’il a été pos­sible de sen­si­bi­li­ser, qui croient sans hési­ta­tion au mes­sage relayé par les ondes.

Celles-là res­te­ront récep­tives à tous les mes­sages de dan­ger et agrée­ront la méthode de sor­tie de crise, fût-elle assor­tie de pri­va­tions pérennes de leurs droits.

On trouve aus­si dans ce groupe les per­sonnes qui se sont cou­pées de toute infor­ma­tion depuis long­temps, pour se pro­té­ger, et qui sont deve­nues indif­fé­rentes à tout dis­cours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre par­ler du sujet. Elles ont dis­qua­li­fié tous les avis pour les neu­tra­li­ser. Ain­si le leurre des tests condui­sant à une épi­dé­mie de cas, sans morts ni malades, ne par­vient plus à leur enten­de­ment, comme si leur cer­veau avait été débran­ché. Leur prio­ri­té est de mettre un terme à la mal­trai­tance qui leur est infli­gée en se cou­pant de toute nuisance.

Le second groupe ras­semble les détrac­teurs du vac­cin, ceux qui ont échap­pé à l’in­fluence du matra­quage média­tique, qui ont sou­vent pris des avis ou cher­ché des infor­ma­tions hors des sources clas­siques, tout en res­tant sen­sibles à la réa­li­té de leur envi­ron­ne­ment (ser­vices hos­pi­ta­liers non satu­rés, nombre de morts com­pa­rable aux années pré­cé­dentes, mesures prises non pro­por­tion­nées, ame­nui­se­ment des droits fon­da­men­taux sans jus­ti­fi­ca­tion etc.).

Ces per­sonnes ont éga­le­ment inté­gré qu’une vac­ci­na­tion n’exemp­te­rait pas des mesures de dis­tan­cia­tion sociale et, par consé­quent, que la convi­via­li­té ne serait pas réta­blie, que le gou­ver­ne­ment gar­de­rait de façon arbi­traire le contrôle de la popu­la­tion et de ses acti­vi­tés. Elles observent avant tout l’immixtion tou­jours crois­sante de l’État dans leur quo­ti­dien et dans leur vie privée.

Ces 2 groupes sont désor­mais sépa­rés par une ligne qu’il sera dif­fi­cile de faire bou­ger. La mani­pu­la­tion a mon­tré des limites qui étaient pré­vi­sibles et elle sera sans effets sur ceux qu’elle a ten­té, en vain, de convaincre.

Ces groupes se sont figés, leurs effec­tifs se sont immo­bi­li­sés, et peu importe les argu­ments avan­cés, les scan­dales éta­blis ou les preuves appor­tées, ceux-ci se noie­ront dans un récit natio­nal inalié­nable impos­sible à dénon­cer sauf à être trai­té de complotiste.

Les mots se seront sub­sti­tués à la réa­li­té et, uti­li­sés à contre-emploi, ils auront per­du de leur sens et véhi­cu­le­ront des idées en rup­ture avec les faits.

Le pou­voir en place pour­ra même avouer ses men­songes, le peuple l’acclamera, inca­pable de le croire mal inten­tion­né et per­sua­dé qu’il est au-des­sus des soup­çons. Il n’est donc plus temps de publier des résul­tats d’é­tudes prou­vant l’ef­fi­ca­ci­té de tel pro­duit, le men­songe sur tel autre, de pro­duire des courbes démon­trant le carac­tère infi­ni­té­si­mal du risque sani­taire et dis­pro­por­tion­né des réac­tions de peur. Sur­di­té et aveu­gle­ment règnent en maître chez les per­sonnes qui, condi­tion­nées, sont pri­vées de juge­ment et inca­pables d’admettre que des faits objec­tifs puissent démen­tir la réa­li­té qu’elles ont construite.

Orga­ni­ser l’affrontement de ces deux groupes de la popu­la­tion est une pos­si­bi­li­té – oppor­tu­ni­té ? – désor­mais envisageable.

Nos diri­geants devraient rapi­de­ment s’en sai­sir pour encou­ra­ger une orga­ni­sa­tion sociale qui oppo­se­rait bons et mau­vais citoyens, gens sains, dociles, res­pon­sables et vac­ci­nés et gens toxiques, rebelles, incon­sé­quents et non vaccinés.

Ce sys­tème de bons citoyens est pré­sent en Chine. Il repose sur la déla­tion et l’o­béis­sance à la règle.

Le bon usage par le gou­ver­ne­ment de la gra­dua­tion dans la contrainte et la sou­mis­sion du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vac­ci­na­tion inutile dont la toxi­ci­té n’est pas éva­luée et pour laquelle les labo­ra­toires, compte tenu de la rapi­di­té d’é­la­bo­ra­tion des pro­duits, ont déjà négo­cié de ne pas être tenus res­pon­sables de poten­tiels effets secon­daires, obte­nant des États qu’ils répondent de telles conséquences.

Et pour­quoi pas en défi­ni­tive puisque les poli­tiques sont deve­nus méde­cins. Nos gou­ver­nants et nos par­le­men­taires, par leur pou­voir et leur influence, vont inci­ter toute une popu­la­tion à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démon­tré et dont les consé­quences ne sont pas mesu­rées, et se pré­sen­ter ain­si en sauveurs.

Cela évoque les tech­niques sec­taires et les sui­cides col­lec­tifs. Pour échap­per à la fin du monde ou aux extra-ter­restres (ici au virus mor­tel), le sacri­fice est pré­sen­té comme salvateur.

La réa­li­té ense­ve­lie sous les mes­sages quo­ti­diens dis­cor­dants, culpa­bi­li­sants, a lais­sé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.

Les sectes se servent de ces moyens : iso­ler les indi­vi­dus en les cou­pant de leurs liens sociaux et fami­liaux, rendre les gens dépen­dants en les pri­vant de leurs moyens de sub­sis­tance, pro­pa­ger un dis­cours uni­voque mar­te­lé dans des grand-messes per­ma­nentes, évin­cer toute pen­sée diver­gente, pré­sen­ter les oppo­sants comme des nui­sibles qui ne com­prennent ni leur propre inté­rêt, ni l’in­té­rêt com­mun supérieur.

« Nous contre les autres » est géné­ra­le­ment la doc­trine simple com­pré­hen­sible par cha­cun car sim­pliste, et hélas adoptée.

Le cap est franchi.

Main­te­nant que les lignes de par­tage qui clivent la popu­la­tion se pré­cisent, ce gou­ver­ne­ment n’a plus la pos­si­bi­li­té de reve­nir à des posi­tions plus rai­son­nables et pro­por­tion­nées. Il a fait tout son pos­sible dans le domaine de la mani­pu­la­tion, il a mobi­li­sé toutes les sphères d’in­fluence tout en res­tant cré­dible auprès d’une par­tie impor­tante de la popu­la­tion. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coer­ci­tives encore s’imposent.

Les signes de cette dérive tota­li­taire se trouvent dans les tech­niques de lavage de cer­veau employées, iden­tiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais com­ment croire qu’un gou­ver­ne­ment démo­cra­ti­que­ment élu puisse se retour­ner contre son peuple ?

Aujourd’­hui, une par­tie de ce peuple est plon­gée dans la pau­vre­té, le désar­roi, les « non-essen­tiels » com­mencent à se sui­ci­der, les troubles psy­chia­triques se mul­ti­plient et… le conseil scien­ti­fique conti­nue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.

Demain, n’im­porte quel virus, réel ou fic­tif, pour­ra de nou­veau semer la ter­reur chez des popu­la­tions prêtes à se faire vac­ci­ner pour conser­ver un peu de liber­té. Elles y sont prêtes.

Et si les tests actuels sont encore uti­li­sés ‑contre toute logique‑, même les popu­la­tions vac­ci­nées seront posi­tives et res­te­ront conta­gieuses. Les mesures de dis­tan­cia­tion res­te­ront la règle.

Signe sup­plé­men­taire de la super­che­rie, les hommes qui mur­murent à l’o­reille des virus pré­disent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition.

Toute science a vrai­ment déser­té nos sociétés.

Les réseaux sociaux, « com­plo­tistes », ont don­né des dates de confi­ne­ment bien avant leur annonce offi­cielle, mon­trant ain­si que toute pré­oc­cu­pa­tion sani­taire était absente des déci­sions offi­cielles. Les consé­quences humaines sont terribles.

Tout lieu de convi­via­li­té a dis­pa­ru, les gens sont plus iso­lés que jamais, ils souffrent de mesures iniques impo­sées par une poi­gnée de diri­geants, sans aucune concer­ta­tion, sous cou­vert d’as­su­rer leur salut.

Ce qui fait l’hu­main, sa capa­ci­té à tis­ser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé.

Le tis­su social s’est dis­sout dans les mesures impo­sées par un régime deve­nu fou, hors de contrôle, dérou­lant une feuille de route éta­blie de longue date en dépit de toute consi­dé­ra­tion du réel.

Les mesures prises altèrent la san­té de la popu­la­tion et tuent. Elles sont anti-sanitaires.

La dic­ta­ture est en marche.

Notre mode de vie a effec­ti­ve­ment bien chan­gé ; le Covid n’en est que le pré­texte, le cata­ly­seur. Cette dégra­da­tion de nos condi­tions d’existence et la dis­pro­por­tion des mesures prises pour lut­ter contre un virus donne du cré­dit au dis­cours de ceux qui voient là le moyen d’ins­tau­rer un nou­vel ordre mon­dial qui doit anni­hi­ler notre vie pri­vée et nos droits individuels.

Les pre­miers constats montrent les signes de la réa­li­sa­tion de cet ordre nouveau. »

Dr Fré­dé­ric Badel, méde­cin-psy­chiatre, Bordeaux.