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Bar­bares !

La colère d’un prince. Il n’est pas notre pré­ten­dant et d’ailleurs il ne pré­tend pas, mais sa parole est tran­chante et le sang des capé­tiens coule dans ses veines. (NDLR)

Par Charles-Emma­nuel de Bourbon-Parme 

Le bon mot pour qua­li­fier ce qui s’est pas­sé à Lille, c’est la bar­ba­rie. Ces Sau­vages, ces moins que rien, ces arrié­rés men­taux s’en sont pris à deux sym­boles de l’amour de la France envers nos com­pa­triotes. En incen­diant une école mater­nelle ce sont les éco­liers qu’ils bru­ta­lisent. Ces brutes font le mal pour le mal, infligent une souf­france psy­cho­lo­gique aux habi­tants du quar­tier, créent l’insécurité chez les parents qui amè­ne­ront doré­na­vant leurs petits enfants avec la peur dans leur cœur qu’il arrive quelque chose à ce qu’ils ont de plus pré­cieux. L’acte cri­mi­nel de l’incendie d’un lieu accueillant les plus petits, les plus faibles, est odieux, pri­mi­tif et cruel.

Les sapeurs-pom­piers qui se ren­daient sur les lieux se sont retrou­vés pié­gés par un tra­que­nard indigne, une attaque de bêtes pri­mi­tives infâmes, un guet-apens.  Les sau­ve­teurs, nos héros du quo­ti­dien ont été pris pour cible par plu­sieurs tirs de mor­tier. Nos forces de sécu­ri­té risquent chaque jour leur vie pour sau­ver celle des autres indif­fé­rem­ment de tout cri­tère pour inter­ve­nir. Eux ils savent que chaque vie est pré­cieuse. L’amour de l’autre carac­té­rise leur engagement.

En Alle­magne ils ont brû­lé des livres, aujourd’hui en France ils bru­lent des écoles. 

Chaque brute qui com­met de tels actes mérite un vrai châ­ti­ment. Les excuses si promptes que leur trouve une par­tie de la classe poli­tique me donne la nau­sée. Cette atti­tude res­semble à une forme de com­pli­ci­té. Aucune jus­ti­fi­ca­tion ou indul­gence n’est tolé­rable. Ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui attisent la détes­ta­tion de notre pays par des décla­ra­tions à l’emporte-pièce sur le ter­ri­toire natio­nal et à l’étranger sont les vrais res­pon­sables de la situa­tion dans laquelle nous nous retrou­vons. Ils s’arrangeront entre eux pour béné­fi­cier de l’impunité. Ne leur faites pas confiance, ils vous trompent, abusent de leur pou­voir pour endoc­tri­ner nos enfants et nos jeunes. Ils divisent le pays. Ces per­vers nar­cis­siques jouissent de la des­truc­tion pro­gram­mée de nos racines, de notre his­toire, de notre phi­lo­so­phie Fran­çaise tour­née vers l’amour, la jus­tice et la liber­té. En nous divi­sant ils pensent mieux nous détruire. En nous accu­lant à la par­ti­tion, ils veulent nous mettre les uns en face des autres…

Je ne tolère plus ce qui se passe car nous pro­gres­sons vers l’abîme de la haine, de la vio­lence, de l’irrespect de l’autre, de la dés­union. La France, c’est un peuple, un ter­ri­toire, une his­toire, des racines, un mode de vie, une phi­lo­so­phie tour­née vers l’amour, le res­pect, la fra­ter­ni­té, la liber­té… Des solu­tions existent, elles peuvent être mises en œuvre si nos conci­toyens se mobi­lisent pour, dans l’unité, lut­ter contre le men­songe, avec des choix simples et effi­caces : faire recu­ler le chô­mage, faire que chaque tra­vailleur soit récom­pen­sé de son tra­vail, agir pour l’environnement, retrou­ver la sécurité.