Joe Biden, otage de ses mino­ri­tés ethniques …

Joe Biden, otage de ses mino­ri­tés ethniques …

Du temps de Donald Trump, les choses étaient fina­le­ment plus simples, avec l’Amé­rique du milieu contre celle des côtes. Avec Joseph Biden, ce n’est fina­le­ment guère plus com­pli­qué : les USA tour­nés vers le loin­tain ont pris leur revanche sur l’enracinement incar­né par son pré­dé­ces­seur. Seule­ment voi­là, autant le bloc élec­to­ral ayant sou­te­nu Donald Trump demeure à peu près homo­gène, non point d’un point de vue eth­nique – nom­breux sont les Afro-Amé­ri­cains et les His­pa­niques à lui avoir appor­té leurs suf­frages -, autant la coa­li­tion ayant per­mis la vic­toire de Biden est autre­ment plus fluide, puisque addi­tion de mino­ri­tés pas tou­jours friend­ly entre elles.

Car après l’union de façade contre le Grand Satan trum­pien, on constate sans sur­prise qu’une mino­ri­té oppri­mée trou­ve­ra tou­jours plus oppri­mé et mino­ri­taire qu’elle. Ain­si, au grand bal mul­ti­co­lore, il est des invi­tés aux­quels les ins­tances pro­gres­sistes de Washing­ton ont oublié d’envoyer le car­ton d’invitation : l’AAPI, par exemple, soit l’« Asian Ame­ri­cans and Paci­fic Islan­ders », se sen­tant stig­ma­ti­sée d’avoir dû se conten­ter des restes du banquet.

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