Ne pas subir*

Ne pas subir*

Par Ber­nard Lugan

Réac­tion de bon sens de notre ami Ber­nard Lugan, alors que la France subit non seule­ment ce racisme insi­dieux qui avance mas­qué par un soi-disant anti­ra­cisme éter­nel­le­ment vic­ti­maire. Nous ne sup­por­tons plus de subir les insi­nua­tions et insultes contre ceux qui se battent en Afrique pour empê­cher des mas­sacres alors que nous pleu­rons encore cinq jeunes morts fran­çais dont une femme , depuis le début de cette année 2021 . (NDLR)

« Selon que vous nais­siez homme blanc ou femme noire en Afrique ou en France, vous savez que vous avez plus de chance » vient de décla­rer sur LCI,Madame Eli­sa­beth More­no, native de la Répu­blique du Cap-Vert, et pré­sen­te­ment ministre fran­çais en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes ». A quand un minis­tère de l’Egalité entre les petits et les grands, les gros et les maigres, les blonds et les roux ?

Madame le ministre en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes », vient donc de faire un constat qui avait jusque-là échap­pé à l’esprit humain. A savoir que la popu­la­tion qui a créé un pays depuis des siècles ou même des mil­lé­naires, celle des indi­gènes, des pri­mo-occu­pants, de ceux qui, par défi­ni­tion, sont de « souche », est natu­rel­le­ment davan­tage chez elle que les péré­grins. Un « pri­vi­lège » uni­ver­sel qui est « jaune » au Japon ou en Chine, « noir » en Afrique et arabe en Arabie… 

Ques­tion inci­dente à Madame le ministre fran­çais en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes »: au Cap-Vert, et plus géné­ra­le­ment en Afrique, y‑a-t-il beau­coup de pré­sen­ta­teurs blancs, d’hommes poli­tiques blancs et pour­quoi pas de femmes blanches ministres en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes » ?

Plu­tôt que ces inces­santes et arro­gantes jéré­miades qua­si quo­ti­dien­ne­ment assé­nées par cer­tains néo-Fran­çais sem­blant être à ce point maso­chistes qu’ils paraissent n’être venus en France que pour s’y faire « dis­cri­mi­ner », ne serait-il pas plus juste et hon­nête de leur part de dire :

« D’être venu vivre chez vous m’a pri­vi­lé­gié car j’ai pu avoir accès à un sta­tut que je n’aurais pas eu chez moi. J’ai en effet pu pro­fi­ter des infra­struc­tures nées du labeur et des sacri­fices de vos géné­ra­tions pas­sées. Celles de ces pay­sans blancs qui ont défri­ché et boni­fié votre terre, celles de ces mineurs de fond blancs qui mou­raient de mala­die avant 40 ans, celles de ces cen­taines de mil­liers d’ouvrier blancs qui ouvrirent vos routes, vos canaux et vos voies de che­min de fer à la pioche, celles de ces mil­lions d’hommes blancs morts pour défendre la terre de leurs ancêtres, et dont les des­cen­dants ont aujourd’­hui pour der­nier « pri­vi­lège » celui de devoir payer des impôts pour finan­cer la CMU et pour loger, nour­rir, édu­quer, soi­gner, habiller, un nombre indé­ter­mi­né de « citoyens du monde » venus, tels des cou­cous, pro­fi­ter de nids qu’ils n’ont pas bâtis.… »
Mais il y a aus­si un « pri­vi­lège noir ». C’est celui de pou­voir cra­cher sur un foot­bal­leur blanc sans que cela pro­voque de réel émoi… Ima­gi­nons l’inverse !!! Ou de pou­voir, comme Madame Afsa Aksar, vice-pré­si­dente de l’UNEF dire :

- « On devrait gazer tout (sic) les blancs (resic) cette sous race.
- « Tout ce que j’ai à dire c’est les blancs (sic) arrê­tez de vous repro­duire ».
- « Non à la mixi­té avec les blancs (sic)»
- « Je suis une extré­miste anti-blanc »
- « Le monde serait bien mieux sans les blancs (sic) » etc.,

Ou encore, comme Madame le dépu­té Obo­no qui a légi­ti­mé la for­mule « Nique la France », et à laquelle l’on pour­rait légi­ti­me­ment poser la ques­tion de savoir ce qui arri­ve­rait à un Blanc qui, au Gabon, son pays de nais­sance, s’aventurerait à dire « Nique le Gabon »… 

Là est le vrai « pri­vi­lège ». Celui d’être au-des­sus des lois, de ne pas être « inquié­té » pour de tels pro­pos par les ligues « anti­ra­cistes » sub­ven­tion­nées par les impôts des « pri­vi­lé­giés » blancs, ni pour­sui­vi par cer­tains juges dont la prin­ci­pale acti­vi­té semble être de guet­ter le moindre « déra­page » ver­bal des hommes et des femmes blancs, et de « droite », afin de pou­voir les traî­ner devant les tri­bu­naux… Celui aus­si, d’être recru­té, non plus au mérite, mais selon ces dis­cri­mi­nants quo­tas « raciaux » non offi­ciels, et qui écartent de bons can­di­dats mal­heu­reu­se­ment nés leu­co­dermes, au pro­fit de médiocres impé­trants ayant eu la chance, eux, de naître méla­no­dermes en France…

Mais tout cela aura une fin le jour où se lève­ra un chef qui, tel Cicé­ron devant le Sénat romain, ose­ra dire aux arro­gants forts de notre fai­blesse et parce que nous sommes à genoux : « Quo usque tan­dem abu­tere, Cati­li­na, patien­tia nos­tra ? (Jusques à quand, enfin, Cati­li­na, abu­se­ras-tu de notre patience ?». 

L’église pour­ra alors être remise au centre du village…

Ber­nard LUGAN
http://bernardlugan.blogspot.com/

*Ne pas subir, devise du maré­chal de Lattre de Tassigny