Oser pré­tendre que « la mère est une femme et le père est un homme », c’est mal !

Oser pré­tendre que « la mère est une femme et le père est un homme », c’est mal !

Qu’ont-ils tous à sys­té­ma­ti­que­ment mettre en avant la cause LGBT ? Ce qui cor­res­pon­dait naguère à des valeurs dites tra­di­tion­nelles, de bon sens, pour ne pas dire lapa­lis­sade, vous vaut d’être taxé d’« anti-LGBT », d’« ultra­con­ser­va­teur » et même d’« illi­bé­ral ».

Tel est le trai­te­ment média­tique de notre presse fran­çaise bien-pen­sante à l’égard de Vik­tor Orbán. Son tort ? Gou­ver­ner un pays qui pro­meut des valeurs tra­di­tion­nelles. Ain­si, mar­di 15 décembre, les dépu­tés hon­grois de la majo­ri­té votaient des textes sur le genre et contre l’adoption par des per­sonnes homo­sexuelles. Sou­cieux de « pro­té­ger l’enfant contre les pos­sibles inter­fé­rences idéo­lo­giques ou bio­lo­giques du monde occi­den­tal moderne », le Par­le­ment a défi­ni le sexe comme étant uni­que­ment celui de la nais­sance et décré­té que « la mère est une femme, le père est un homme ». En outre, une loi auto­ri­sant seule­ment les couples mariés à adop­ter des enfants a été votée, excluant les homo­sexuels qui n’ont pas le droit de s’unir par le mariage en Hongrie.

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