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Dr Vio­laine Gué­rin : « Les hôpi­taux publics sont débor­dés comme tous les automnes, donc, rien de nou­veau ! » – Bou­le­vard Voltaire

Co-créa­trice du col­lec­tif « Lais­sons les méde­cins pres­crire », le Dr Gué­rin dénonce le confi­ne­ment de per­sonnes saines et ses consé­quences catas­tro­phiques alors que l’on sait soi­gner les malades…

Vous avez co-créé, en mars, le col­lec­tif « Lais­sons les méde­cins pres­crire ». Doit-on com­prendre que ce n’est pas le cas, aujourd’hui ?

C’est rede­ve­nu le cas, pour le moment. Cela signi­fie que, théo­ri­que­ment, nous pou­vons pres­crire l’hydroxychloroquine. Rap­pe­lons qu’en mars, le minis­tère de la San­té l’avait inter­dit. Pour la pre­mière fois dans l’histoire de la méde­cine, des méde­cins étaient entra­vés dans leurs pres­crip­tions. En pra­tique, nous ren­con­trons quand même des pro­blé­ma­tiques d’exécution des ordon­nances : les Conseils de l’ordre des méde­cins et des phar­ma­ciens ont envoyé des cour­riers et des injonc­tions indi­vi­duelles en rap­pe­lant à tout le monde que cela pou­vait être dan­ge­reux de pres­crire hors AMM [auto­ri­sa­tion de mise sur le mar­ché, NDLR], que cela enga­geait la res­pon­sa­bi­li­té des uns et des autres. Donc, nous consta­tons des retours de patients qui ont des refus d’exécution de leurs ordon­nances dans cer­taines pharmacies…

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