Monseigneur le comte de Paris : “Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens”

Monseigneur le comte de Paris : “Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens”

Vincent Lambert, personne lourdement handicapée, va être aujourd’hui abandonné par la société et le corps médical, par l’arrêt de son alimentation et de son hydratation.  Pensons aux autres personnes dans sa situation. Être privé de la capacité de marcher, de communiquer et de se nourrir seul ne peut être un motif de condamnation.

Depuis l’abolition de la peine de mort, personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens, quelque soit son “utilité” présumée. C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui.  Soutenons les personnes qui, par la recherche, la médecine, l’accompagnement, ne laissent aucun des membres de notre société sur le bord de la route. Pour que l’État reste au service des plus faibles.

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