Funé­railles capétiennes
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Funé­railles capétiennes

À Dreux, la famille d’Orléans, accom­pa­gnée de nom­breuses per­son­na­li­tés et du gotha euro­péen, a ren­du un der­nier hom­mage au comte de Paris. Récit d’une jour­née par­ti­cu­lière pour des cen­taines de mili­tants roya­listes venus saluer le des­cen­dant des rois de France.

Cha­pelle royale, le 2 février. Un vent gla­cial balaye les allées du châ­teau de Dreux qui sur­plombe la ville. Depuis midi, les jour­na­listes se pressent devant la grille alors que sym­pa­thi­sants et nos­tal­giques de la monar­chie arrivent pour assis­ter aux funé­railles royales. Le 21 jan­vier der­nier, alors que les roya­listes com­mé­mo­raient la mort du roi Louis XVI, le comte de Paris Hen­ri d’Orléans est décé­dé à l’âge de 85 ans.

Le prince Charles-Phi­lippe d’Orléans, duc d’Anjou, est à la manœuvre. Le neveu du comte de Paris plai­sante avec les jour­na­listes accré­di­tés pour l’événement, se laisse prendre en pho­to, entre et sort de la cha­pelle au pas de charge, gère tout le pro­to­cole. Diverses mai­sons royales d’Europe ont été invi­tées afin de rendre un ultime hom­mage à un prince qui aura incar­né l’héritage capé­tien reçu, il y a 20 ans de cela, des mains de son père. Le matin même, le prince Jean d’Orléans a fait publier un com­mu­ni­qué annon­çant qu’il rele­vait le titre de comte de Paris, objet de spé­cu­la­tions depuis quelques jours sur les réseaux sociaux et d’une guerre d’édition sur Wikipédia.

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