Communiqué de presse du 12 janvier 2019 : le provocateur Hatem, idiot utile du système
Le provocateur Hatem, idiot utile du système

Elie Hatem, qui se réclame de l’Action française, ne fait plus partie de l’Action française. Il a été membre du Comité directeur, il n’en fait plus partie. Il a été orateur dans nos colloques, il n’y parle plus. Il écrivait dans le journal du mouvement, il n’y écrit plus. Bref, si fantaisie prend à Elie Hatem de se réclamer de l’Action française, grand bien lui fasse mais ça n’engage que lui et les ignares ou les benêts qui lui accordent encore du crédit. S’il plaît à Elie Hatem de jouer à lui tout seul la partition bien usée de la scission et de la fausse fidélité, grand bien lui fasse et nul doute que son égo meurtri n’y trouve quelque réconfort.

L’Action française, elle, n’a que faire d’un histrion qui proclame accepter la république et la démocratie des partis (Le Lab politique, 31 janvier 2014), reniant ainsi tout l’enseignement des maîtres d’Action française pour la sotte (et déçue) ambition d’être un élu du Front National…

L’Action française, surtout, n’a que faire d’un homme qui se compromet dans un colloque haineux et raciste, où parleront des adversaires de l’Action française – adversaires reprochant à notre mouvement de ne pas être, comme eux, racistes ou inféodés au parti de l’étranger qu’ils en sont venus à préférer à la France.

L’Action française s’opposera toujours au parti de l’étranger et n’ira jamais chercher à Washington ou Téhéran, en Italie ou Croatie, une quelconque raison d’espérer contre la France.

L’Action française s’opposera toujours aux « nigauderies du racisme », comme disait Maurras, qui poursuivait : « Nous sommes des nationalistes. Nous ne sommes pas des nationalistes allemands. Nous n’avons aucune doctrine qui nous soit commune avec eux. Toutes les falsifications, tous les abus de textes peuvent être tentés : on ne fera pas de nous des racistes ou des gobinistes ». Voilà ce qui fonde la doctrine d’Action française. Et voilà pourquoi les organisateurs de ce colloque sont allés chercher Elie Hatem, qui ne fait plus partie de l’Action française.