Ce que j’ai dit aux « Inro­ckup­tibles », ver­sion longue, sur l’o­pi­nion des roya­listes face au pré­sident « jupi­té­rien »
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Ce que j’ai dit aux « Inro­ckup­tibles », ver­sion longue, sur l’o­pi­nion des roya­listes face au pré­sident « jupi­té­rien »

Un article paru récem­ment dans la revue Les Inro­ckup­tibles sur les roya­listes face au pré­sident « jupi­té­rien » Macron me cite, et cela a sus­ci­té quelques débats et, par­fois, quelques incom­pré­hen­sions ou mal­en­ten­dus… Aus­si, pour les dis­si­per, je pré­cise que j’ai eu avec le jour­na­liste, très cour­tois et atten­tif, une conver­sa­tion télé­pho­nique de presque 30 minutes, dont il serait trop long de retra­cer tout le script. Mais j’ai aus­si, en com­plé­ment de cet entre­tien, envoyé quelques brèves réponses écrites à mon inter­lo­cu­teur, qui pré­ci­saient cer­tains aspects de mes décla­ra­tions orales. Les voi­ci ci-des­sous, en inté­gra­li­té, pour que cha­cun se fasse une idée com­plète de ce que j’ai pu dire, écrire et pen­ser sur le thème des opi­nions roya­listes sur M. Macron. Bien sûr, elles méri­te­raient encore quelques pré­ci­sions et ajus­te­ments, mais je les livre telles que je les ai livrées sur le papier au regard des ques­tions posées.

M. Macron, dans un entre­tien publié par le1 à l’é­té 2015, évo­quait « l’ab­sence de la figure du roi » qui, selon lui, carac­té­rise la Répu­blique contem­po­raine et indique une sorte de « trou par en haut » pré­ju­di­ciable à l’État et à son sérieux, à sa cré­di­bi­li­té comme à son action effi­cace.

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