La Monar­chie pour une vraie démo­cra­tie ». Par­tie 3 : Quand la Répu­blique oublie les libertés…
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La Monar­chie pour une vraie démo­cra­tie ». Par­tie 3 : Quand la Répu­blique oublie les libertés…

Nous, roya­listes, vou­lons un retour­ne­ment poli­tique, ce que cer­tains pour­raient nom­mer une « révo­lu­tion », mais le terme peut trom­per sur ses formes et consé­quences, et rap­pe­ler de mau­vais sou­ve­nirs à ceux qui ont la mémoire longue et sen­sible. Nous vou­lons donc la démo­cra­tie à la base et la monar­chie à la tête, comme une remise en cause de ce qui est actuel­le­ment et une remise en ordre de la nation dans toutes ses par­ti­cu­la­ri­tés et dans son uni­té pro­fonde. Nous vou­lons un nou­vel équi­libre des pou­voirs qui ne doit plus être cette dis­har­mo­nie per­ma­nente et injuste issue de la Révo­lu­tion jacobine.

Ce retour­ne­ment, c’est une véri­table décen­tra­li­sa­tion des pou­voirs et non une simple décon­cen­tra­tion ; c’est l’au­to­no­mie des pou­voirs régio­naux, com­mu­naux et pro­fes­sion­nels, dans le cadre de l’u­ni­té fran­çaise.

Ce n’est donc pas cette Répu­blique qui, en 2014, raye d’un trait de plume l’Al­sace pour l’in­té­grer léga­le­ment et admi­nis­tra­ti­ve­ment dans une super-région tech­no­cra­tique et sans âme. Ce n’est pas cette Répu­blique qui refuse aux Nan­tais de pou­voir rede­ve­nir Bre­tons depuis 1955, contre l’a­vis même des popu­la­tions locales et, aus­si, contre l’his­toire de la ville, capi­tale des ducs, et de la Bre­tagne toute entière ; ce n’est pas cette Répu­blique qui refuse cer­tains pré­noms cel­tiques à l’é­tat civil pour de mau­vaises rai­sons admi­nis­tra­tives, comme cela est encore arri­vé en avril der­nier à Quim­per ; ce n’est pas cette Répu­blique qui impose, au nom de direc­tives euro­péennes qui lui sont supé­rieures (si l’on en croit les juristes), une libé­ra­li­sa­tion vio­lente qui entraîne la dis­pa­ri­tion des ser­vices publics dans les vil­lages et les villes moyennes de France sous pré­texte de « ren­ta­bi­li­té » et de « lutte contre les défi­cits » qui, pour ces der­niers, ne cessent néan­moins de se creu­ser tou­jours plus au fil des années…

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