Assis­tants par­le­men­taires : visée par une enquête, Sar­nez porte plainte
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Assis­tants par­le­men­taires : visée par une enquête, Sar­nez porte plainte

Marielle de Sar­nez le 25 sep­tembre 2016. Pho­to Loic Venance. AFP

Marielle de Sar­nez, ministre des Affaires euro­péennes du nou­veau gou­ver­ne­ment, est soup­çon­née par la jus­tice fran­çaise d’emploi fic­tif concer­nant son ex-atta­chée au Par­le­ment euro­péen. Selon Le Pari­sien, celle qui sou­tient­la loi de mora­li­sa­tion de vie publique  est visée depuis le 22 mars par une enquête pré­li­mi­naire du par­quet de Paris pour « abus de confiance ». De son côté, la ministre dément tout délit. SurT­wit­ter , elle a d’ailleurs annon­cé avoir « sai­si le pro­cu­reur de la Répu­blique d’une plainte en dénon­cia­tion calom­nieuse contre Mme Sophie Mon­tel (l’eu­ro­dé­pu­tée FN qui a signa­lé son cas, ndlr)».

D’a­près le quo­ti­dien, elle est la cible, comme 18 autres euro­dé­pu­tés fran­çais, d’une enquête ayant démar­ré à la suite d’une dénon­cia­tion de l’eu­ro­dé­pu­tée Front natio­nal Sophie Mon­tel . Cette der­nière a deman­dé à la jus­tice de se sai­sir du cas de 19 euro­dé­pu­tés de droite, de gauche et éco­lo­gistes, par­mi les­quels Marielle de Sar­nez, et d’une tren­taine d’as­sis­tants. Le Figa­ro s’en fai­sait l’é­cho dès le mois de mars.

Une enquête simi­laire vise déjà des euro­dé­pu­tés FN, dont Marine Le Pen, accu­sés par le Par­le­ment euro­péen d’a­voir ver­sé frau­du­leu­se­ment des salaires d’un mon­tant de près de cinq mil­lions d’eu­ros à des assis­tants par­le­men­taires entre 2012 et 2017.

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