L’ex-patronne du Medef Lau­rence Pari­sot se dit « prête » pour être Pre­mière ministre d’Emmanuel Macron

L’ex-patronne du Medef Lau­rence Pari­sot se dit « prête » pour être Pre­mière ministre d’Emmanuel Macron

Lau­rence Pari­sot. © AFP

Emma­nuel Macron l’emporte face à Marine Le Pen au second tour de la pré­si­den­tielle, le 7 mai, qui nom­me­ra-t-il comme Pre­mier ministre ? Le 8 mars, lors de la Jour­née inter­na­tio­nale des droits des femmes, le can­di­dat d’En Marche a assu­ré qu’il sou­hai­tait nom­mer une femme à Mati­gnon. Oui, mais qui, étant don­né que les sou­tiens de l’ancien ministre de l’Economie sont plu­tôt masculins ?

Il y en a une dont le nom se mur­mure de plus en plus dans l’entourage d’Emmanuel Macron : Lau­rence Pari­sot. Et l’ancienne patronne du Medef ne serait pas contre du tout. Contac­tée par Marianne, Lau­rence Pari­sot se dit « prête » et « dis­po­nible » pour le poste de cheffe du gouvernement :

J’ai plu­sieurs fois dit que j’é­tais dis­po­nible à faire des choses. J’ai une expé­rience, je suis cré­dible. Donc je peux être prête.

« Dans les conver­sa­tions, un nom revient très sou­vent. C’est celui de Lau­rence Pari­sot », confirme tou­jours à Marianne un proche du can­di­dat d’En Marche alors que l’intéressée recon­nait qu’avec Emma­nuel Macron, ils se « connaissent bien ». Mais, assure-t-elle, elle n’a, « actuel­le­ment », « pas de rela­tions avec lui ou ses équipes sur la question ».

Dès le len­de­main du pre­mier tour et de la qua­li­fi­ca­tion d’Em­ma­nuel Macron pour un second tour face à Marine Le Pen, Lau­rence Pari­sot assu­mait vou­loir « tra­vailler dans une équipe au sens large ». Sur­fran­cein­fo : , l’an­cienne patronne du Medef précisait :

Je ne sais pas si c’est celle que pro­po­se­ra Emma­nuel Macron, ça peut être dans un gou­ver­ne­ment, mais il y a plein d’autres mis­sions à accom­plir pour la France. Une équipe qui se met­tra sérieu­se­ment, inten­sé­ment, au tra­vail, qui ne sera pas gui­dée quo­ti­dien­ne­ment par le sou­ci de la recon­nais­sance par­ti­sane, de la visi­bi­li­té média­tique. C’est un tra­vail de fond dont on a besoin, qui doit être le plus par­ti­ci­pa­tif pos­sible. Il faut avoir une logique par­ti­ci­pa­tive, c’est ça la moder­ni­té, et savoir expliquer.