Phi­lippe Conrad a com­mé­mo­ré la mort de Jacques Bain­ville, le 9 février 1936 à Paris. Titre de l’Action fran­çaise du jour : « Deuil de l’État »

Phi­lippe Conrad a com­mé­mo­ré la mort de Jacques Bain­ville, le 9 février 1936 à Paris. Titre de l’Action fran­çaise du jour : « Deuil de l’État »

Phi­lippe Conrad met régu­liè­re­ment en ligne, sur les réseaux sociaux, de  brèves notes tou­jours par­ti­cu­liè­re­ment inté­res­santes en matière d’Histoire et d’édition. Il évoque ici la mort de Jacques Bain­ville en repre­nant un texte concis sur­vo­lant la vie et l’œuvre de Bain­ville. Nos lec­teurs liront cette note avec inté­rêt.  JSF

Jacques Pierre Bain­ville, jour­na­liste, his­to­rien et aca­dé­mi­cien fran­çais vient au monde le 9 février 1879 à Vin­cennes et meurt le 9 février 1936 à Paris.

Lorsqu’il en arri­va à l’épisode de Jeanne d’Arc, dans la rédac­tion de son His­toire de France, il écri­vit : « D’un consen­te­ment uni­ver­sel, il n’est dans aucun temps, dans aucun pays, aus­si pure héroïne, récit plus mer­veilleux. Nul ne pour­ra l’entendre que ses yeux ne se rem­plissent de larmes… «  Après ses études secon­daires, un voyage en Alle­magne donne à Bain­ville l’occasion de décou­vrir la puis­sance de l’Empire alle­mand. Il se demande si la Répu­blique fran­çaise est suf­fi­sam­ment forte pour faire face à un si redou­table voi­sin. Peu après son retour, il entre en rela­tion avec Charles Maur­ras dont il devient le dis­ciple et l’ami. Il débute alors dans le jour­na­lisme à la Gazette de France et publie Louis II de Bavière (1900). Tout en conti­nuant à s’intéresser aux affaires alle­mandes (Bis­marck et la France paraît en 1907), il assume la res­pon­sa­bi­li­té de diverses rubriques de presse.

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