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« L’attente » répu­bli­caine ou « l’Espérance » royale

Les uns attendent, tou­jours beau­coup trop, ils ont voté pour « Untel », sous condi­tion, ils attendent les béné­fices de leur enga­ge­ment. L’attente est mar­chande, vénale, l’élu a pro­mis, il est rede­vable, il doit !  C’est le cas de le dire on l’attend au tour­nant ! Avec lui, tout ira mieux, il va tondre les mou­tons gras et nous aurons la laine moel­leuse. Il excite les jalou­sies et pro­met la lune…  Ne tom­bons pas dans ce piège, et disons-le clai­re­ment à notre nou­veau Comte de Paris : 

« NOUS N’ATTENDONS RIEN DE VOUS ! NOUS ESPÉRONS TOUT ! »

L’attente se fait tou­jours contre-par­tie, l’attente est légi­ti­mée par des « Droits » ! L’Espérance est divine, elle est acces­sible à tous et ne pro­cède que de la « Grâce ». Mon­sei­gneur, vous êtes notre espé­rance et nous avons la grâce de vous avoir.

Mais bien sûr ce n’est pas si simple, ni facile. Vous aus­si, avez l’extraordinaire grâce de repré­sen­ter notre beau Royaume de France, et c’est une chance inouïe qui ne vous offre que des… Devoirs.  Sui­vez votre che­min à votre guise, vous êtes notre Pro­vi­dence ! J’avais une très grande affec­tion pour Mon­sei­gneur votre père, et je suis déjà com­blé puisque vous êtes là !

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