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La Monar­chie pour une vraie démo­cra­tie ». Par­tie 4 : La Monarchie

Nous, roya­listes, vou­lons les démo­cra­ties locales (et c’est bien le plu­riel qui s’im­pose), les « répu­bliques fran­çaises », celles qui donnent aux citoyens le pou­voir de déci­sion pour ce qui leur est le plus proche : la région ou la pro­vince, la com­mune ou le quar­tier, l’u­sine, l’u­ni­ver­si­té, voire même le lycée. C’est d’ailleurs une constante du com­bat roya­liste car, dans les années 1920 – 30, les étu­diants monar­chistes évo­quaient la défense des liber­tés uni­ver­si­taires mises à mal par la Répu­blique, tan­dis que, dans les années 1970, les lycéens d’Ac­tion Fran­çaise lan­çaient l’é­trange for­mule du « Tiers-Pou­voir lycéen » et le jour­nal AF-Uni­ver­si­té titrait « Com­munes, libé­rez-vous ! ».

Ces com­mu­nau­tés de proxi­mi­té, aus­si bien affec­tives que pro­fes­sion­nelles, se trouvent, dans la concep­tion roya­liste qui est la nôtre, sous l’ar­bi­trage et le contrôle de der­nier recours de la magis­tra­ture suprême de l’État, de cet État royal qui ne cherche pas à impo­ser des règles déci­dées d’en haut, de Paris et de son Pou­voir jaco­bin ou cen­tra­liste, mais sim­ple­ment à ordon­ner les pou­voirs à l’in­té­rêt com­mun, à ceux des « pays réels » mais aus­si à évi­ter les débor­de­ments et les atteintes dan­ge­reuses à l’u­ni­té pro­fonde et néces­saire des « pro­vinces-unies du royaume », selon l’ex­pres­sion de Maur­ras, et par­fois à les réunir sous sa hou­lette sans les oppo­ser entre eux… La Monar­chie est libé­ra­trice, et elle est, essen­tiel­le­ment, média­trice

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