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Une dépu­tée Insou­mise défend le droit de dire « Nique la France » et sou­lève une bronca

Les dépu­tés Danielle Obo­no et Jean-Luc Mélen­chon Cré­dits pho­to : MARTIN BUREAU/AFP

Invi­tée sur RMC, Danielle Obo­no, nou­velle dépu­tée France Insou­mise (LFI) de Paris, explique assu­mer son sou­tien expri­mé au groupe ZEP en 2012, au nom de la liber­té d’expression.

Noël Mamère, Eva Joly ou Oli­vier Besan­ce­not : en décembre 2012 plu­sieurs per­son­na­li­tés poli­tiques avaient pris fait et cause pour un chan­teur membre du groupe Zep (Zone d’ex­pres­sion Popu­laire). De son nom de scène Saï­dou, l’ar­tiste avait été mis en exa­men en octobre de la même année pour « injure publique » et « pro­vo­ca­tion à la dis­cri­mi­na­tion, à la haine ou à la vio­lence », suite à une plainte dépo­sée par une asso­cia­tion clas­sée à l’ex­trême droite l’A­grif (Alliance Géné­rale contre le Racisme et pour le res­pect de l’I­den­ti­té Fran­çaise et chré­tienne). En cause, une chan­son inti­tu­lée « Nique la France ». Signa­taire elle aus­si de cette péti­tion, lanou­velle dépu­tée LFI de Paris Danielle Obo­no était l’in­vi­tée mer­cre­di des Grandes Gueules de RMC . Désor­mais élue de la Répu­blique, elle assume encore cet enga­ge­ment, ce qui ne manque pas de sus­ci­ter l’in­di­gna­tion au sein de la classe politique.

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