Andréa Kota­rac : « Nous avons des fron­tières à l’intérieur de notre pays parce qu’il n’y a plus de fron­tières autour de la patrie »

Andréa Kota­rac : « Nous avons des fron­tières à l’intérieur de notre pays parce qu’il n’y a plus de fron­tières autour de la patrie »

Ancien conseiller régio­nal La France Insou­mise, Andréa Kota­rac a mené avec Agnès Marion la cam­pagne muni­ci­pale et métro­po­li­taine à Lyon sous la ban­nière du Ras­sem­ble­ment Natio­nal. Il nous répond sur cette défaite ain­si que sur son par­cours idéo­lo­gique et poli­tique.

Com­ment expli­quez-vous votre défaite aux élec­tions muni­ci­pales et métro­po­li­taines à Lyon ?

Il faut l’analyser à l’échelle natio­nale. Nombre de grandes villes ont som­bré dans la bien-pen­sance, en se don­nant à Europe Éco­lo­gie-Les Verts ou au PS. À Lyon, les sec­teurs où EELV réa­lise ses scores les plus éle­vés sont ceux où les gens n’ont pas vrai­ment de pro­blèmes, où tout le monde a un emploi et où tout un cha­cun a le luxe de pou­voir réflé­chir à la taille du bou­le­vard rap­por­tée au déve­lop­pe­ment de la trot­ti­nette élec­tro­nique, voire, pour cari­ca­tu­rer un peu plus, si leurs enfants vont com­men­cer à man­ger des graines en CP ou en CE1.

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