Il est sidé­rant de voir com­bien la crise sani­taire nous pré­oc­cupe, alors que le pro­jet de loi bioé­thique pour­suit son che­min dans l’indifférence
Congelateur pour conserver les cellules souches

Il est sidé­rant de voir com­bien la crise sani­taire nous pré­oc­cupe, alors que le pro­jet de loi bioé­thique pour­suit son che­min dans l’indifférence

Lettre de Mgr Jacques Habert aux dio­cé­sains de Séez, en cette ren­trée pas­to­rale, sur le sujet bioé­thique :

Quel monde vou­lons-nous ?

Tel était le titre de la décla­ra­tion du groupe de bioé­thique de la confé­rence des évêques de France en sep­tembre 2019. Une ques­tion qui demeure d’une actua­li­té criante en ce temps de ren­trée. Quel monde vou­lons-nous, alors que le pro­jet de loi de bioé­thique, dis­cu­té en seconde lec­ture à l’Assemblée Natio­nale, a connu cet été des évo­lu­tions très inquié­tantes ?

Il est sidé­rant de voir com­bien la crise sani­taire conti­nue de nous pré­oc­cu­per jusqu’à l’obsession, alors même que ce pro­jet de loi pour­suit son che­min dans une indif­fé­rence géné­ra­li­sée. La mise en pers­pec­tive de ces deux réa­li­tés révèle la fra­gi­li­té extrême de notre socié­té. Alors qu’un virus micro­sco­pique met à terre l’économie mon­diale et nous contraint à des règles sani­taires de plus en plus exi­geantes, voi­là qu’une majo­ri­té de nos dépu­tés veut auto­ri­ser une main­mise abso­lue de la tech­nique médi­cale sur les ques­tions essen­tielles de la pro­créa­tion ou de la paren­ta­li­té.

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