« Demi­sexua­li­té » : quand un heb­do fémi­nin découvre l’amour vrai avec inquié­tude

« Demi­sexua­li­té » : quand un heb­do fémi­nin découvre l’amour vrai avec inquié­tude

Un joli buzz s’est empa­ré des réseaux sociaux depuis la publi­ca­tion sur le site de Biba d’un article énig­ma­tique sur la « demi­sexua­li­té ». Une ano­ma­lie com­por­te­men­tale dont semble se pré­oc­cu­per l’au­teur, mais qui res­semble fort à la nais­sance d’un amour durable.

Il y avait les hyper­sexuels fré­né­tiques, les asexuels apa­thiques, on découvre grâce à Biba qu’il existe aus­si les « demi­sexuels ». Une caté­go­rie bien étrange pour ce maga­zine : les indi­vi­dus qui en relèvent font en effet preuve d’un com­por­te­ment pour le moins anor­mal aux yeux de la publi­ca­tion.

Cette « orien­ta­tion sexuelle mécon­nue » est bien étrange : elle consiste en effet — explique l’hebdo — à ne com­men­cer à res­sen­tir une atti­rance sexuelle pour une per­sonne qu’après avoir appris à la connaître. Encore plus stu­pé­fiant, la rela­tion sexuelle est condi­tion­née à « une rela­tion émo­tion­nelle forte », for­mule nov­langue qui signi­fie pro­ba­ble­ment « amour ». Bigre.

Les symp­tômes de la demi­sexua­li­té

Les patients atteints de « demi­sexua­li­té » peuvent heu­reu­se­ment béné­fi­cier de l’anonymat des réseaux sociaux pour échan­ger sur leur pré­oc­cu­pante par­ti­cu­la­ri­té, explique la rédac­trice. Ils s’y entraident notam­ment pour dis­tin­guer les symp­tômes de cette orien­ta­tion, semble-t-il stig­ma­ti­sante. Ain­si, cer­tains confient ne pas appré­cier les « coups d’un soir », d’autres ont encore du mal à « embras­ser une per­sonne ren­con­trée cinq minutes aupa­ra­vant ». Les mal­heu­reux…

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