Et côté dissuasion ?

par Serge Fontalar

Ah, en novembre 2025, la France a lâché ce missile-là, l’ASMPA-R. Un truc de malade, sur un Rafale Marine. Un test, tu vois, dans un ciel tout surveillé, comme un œil de lynx qui scrute chaque mètre carré, chaque souffle. C’est la France qui montre qu’elle peut frapper vite, droit, sans hésiter. Faut que la planète sache que, si besoin, elle en a sous le pied. Et,bien sûr, c’est pas juste pour faire joli, hein, c’est pas un coup d’épée dans l’eau. Ça marche vraiment, ce machin. Un missile qui te fait dire que la France, elle en a plus d’un dans son sac : de l’air, de la mer, du sol et de la tête nucléaire, t’as l’impression qu’on est les seuls à avoir tout ça.

Et voilà que le 13 novembre, nos miloufs ont fait joujou avec, l’ASMPA-R, version 2.0, rénovée, améliorée, pour bien montrer qu’on n’est pas dans la merde. Le tout sous l’œil d’une équipe qui observe tout, avec des radars, des écrans, un réseau de surveillance comme un filet de pêche invisible, qui traque chaque mouvement, chaque poussée d’air. Les miloufs, ils surveillent, ils mesurent, ils comptent chaque millième de seconde. Le but ? Tester cette bête, voir si elle tient la route en cas de vrai choc. C’est pas juste un missile, c’est un symbole, un message qu’on envoie à ceux qui pourraient faire les malins.

Pourquoi un missile sans la tête nucléaire ? La réponse est simple : la dissuasion, c’est pas qu’une histoire de bombes, c’est de montrer que tu peux frapper fort et qu’il n’y a pas de retour en arrière. Le missile, il n’a pas besoin de faire des étincelles, il suffit de savoir qu’il existe, qu’il peut frapper à tout moment, sans prévenir.

Le modèle a été révisé, remanié. C’est plus le même qu’en 2009. Depuis, les radars ont changé, les boucliers antimissiles aussi. La furtivité, ça ne suffit plus à cacher un missile. Il fallait s’adapter. Alors ils l’ont rallongé, renforcé, ils l’ont rendu plus dur, plus rapide. Tout est secret, bien sûr, mais ce qu’on sait, c’est que cet ASMPA-R a de la gueule et qu’il sera là jusqu’en 2035, avant que le futur ASN4G débarque.

Le tout, dans le cadre de la Loi de Programmation Militaire, un truc de dingue pour garantir qu’on reste au top. Qu’on soit prêt, si jamais ça chauffe. Parce qu’avec la planète qui a la fièvre maintenant que la mondialisation l’a poussé en vrille, c’est sûr qu’on ne peut plus se permettre de rester les bras croisés.

Et puis, entre nous, l’ASN4G, ce sera encore mieux : plus rapide, plus loin, moins facile à choper. Un missile de 4egénération, ça va envoyer du lourd. Mais d’ici là, l’ASMPA-R, c’est la base. Le test du 13 novembre, c’est une victoire pour la France. Une victoire de la puissance française, de sa dissuasion, de son industrie militaire, celle que Macron refilerait bien à l’Europe germano-centrée. Cela frise la haute trahison, osons le dire !

Retour en haut