Notre souverain pour notre pays, nos libertés et notre souveraineté !

par Olivier Giot, secrétaire général d’Action française

La fin d’année 2025 a vu le gouvernement français et l’Union européenne par son intermédiaire poursuivre la mise en œuvre d’une politique de destruction progressive et silencieuse de l’élevage français.

Eliminer lentement nos éleveurs et nos agriculteurs c’est éliminer ceux qui entretiennent et façonnent nos campagnes, nos villages, nos paysages, nos traditions et notre identité.

Décimer nos agriculteurs équivaut à détruire la souveraineté alimentaire mais aussi le goût du temps long, du travail, de l’héritage, de la transmission des savoirs ainsi que les valeurs du beau et du bon… du vivant.

C’est faire place nette pour les technocrates bobos qui rêvent de transformer nos exploitations agricoles en résidences secondaires ou en Airbnb sans être dérangés par le chant d’un coq, une odeur de fumier ou le son des cloches de l’Angélus.

C’est, pour plaire à la Cour des comptes, ce pays légal hors sol, continuer de réduire le nombre de bovins en France pour tenir les engagements climatiques nationaux sortis des cerveaux malades d’ayatollahs verts, multipliant contraintes, taxes, normes ou abattages.

C’est aussi dérouler le tapis rougeaux mondialistes qui, avides de nouveaux marchés et profits, signent des accords comme celui du Mercosur pour permettre l’importation en France d’élevages argentins issus d’exploitations industrielles XXL, utilisant hormones de croissance, vaccins divers et aliments hyper transformés.

Le seul champ que respecte Emmanuel Macron est le champ de bataille. Depuis 2017, nous sommes plongés dans un état de guerre permanent, souvent asymétrique, comme en témoigne cette intervention policière disproportionnée en Ariège.

Face à ce conflit qui se transforme en une crise politique majeure, l’Action française s’associe à la résistance paysanne, ce mouvement national qui fait désormais consensus.

En ce lendemain de fête de la Nativité, il convient de ne pas oublier que de nombreuses messes de Noël ont été célébrées sur plusieurs autoroutes bloquées par les agriculteurs. Ces instants témoignent d’une solidarité profonde avec les paysans de France, des moments de joie, des moments si français !

Pour 2026, je vous adresse mes vœux pour une année porteuse d’espérance et de combats en faveur de ceux qui nourrissent notre pays et en faveur du bien commun, de la justice sociale et de la France intégrale !

Pas de pays sans paysans, pas de libertés sans souveraineté, pas de souveraineté sans souverain !

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